Un spécial Kodak Tri-X 400

Je me suis dit qu’un billet spécial KodakTri-X 400 serait le bienvenu en cette fin d’année.

Quand je liste les termes de recherche sur le blog Histoires de photos en 2016, je constate que certains sujets intéressent les amateurs de photo argentique plus que d’autres. J’écris rarement à propos de matos. N’empêche que les requêtes tournent souvent autour du matériel de prise de vue, des pellicules et de la numérisation de films. La Kodak Tri-X fait partie des sujets préférés de ceux qui atterrissent ici avec l’incontournable Ilford HP5 et le célèbre Leica M6Pour être honnête avec vous, mes réflexions personnelles sur les nouvelles tendances n’ont pas autant de succès que les articles prodiguant des conseils sur la manière d’exposer une Kodak Tri-X 400 ou sur le choix d’un objectif pour un 24×36.

Les siciliens Kodak Tri-X photo noir et blanc

Cela ne m’empêchera pas de continuer à pousser un coup de gueule de temps en temps mais je devrais peut-être faire attention à satisfaire aussi les photographes en quête d’informations techniques et d’exemples de prises de vues argentiques. Vous avez beau vanter les mérites de telle ou telle pellicule, expliquer en long et en large comment travailler tel ou tel thème, rien ne sera plus parlant que les images. Aujourd’hui, j’ai rassemblé quelques scans de Kodak tri-X 400. Si vous avez envie de commenter ou de réclamer d’autres thèmes dans le domaine argentique, ne vous privez surtout pas. Je préfère les commentaires aux mentions « j’aime ». Lire la suite

Kodak Tri-X – US Army

C’est la première fois que je photographie un photographe de guerre américain.

J’ai photographié des passionnés d’équipements militaires de la seconde guerre mondiale avec une pellicule noir et blanc. J’ai pensé que l’argentique était tout à fait approprié. Honnêtement, c’est dans la tête que cela se passe. Rien ne justifiait l’emploi d’une pellicule pour un sujet aussi rétro soit-il. Quoi qu’il en soit, la Kodak Tri-X a encore une fois été à la hauteur. Dans l’action, en pleine lumière et face aux contrastes durs, elle assure. J’aurais aimé en faire plus mais je limite la consommation de pellicules. Je ne me sers plus vraiment de mes 24 x 36 argentiques quand il s’agit de reportage. Le numérique c’est mieux pour documenter le réel. Je préfère employer les reflex argentiques dans un univers créatif là où la pellicule montre ses prouesses dans les situations extrêmes. Pour photographier à la volée tout se qui se présente dans le viseur, un hybride c’est quand même plus pratique. On a le droit à l’erreur et on ne se sent pas obligé de choisir les sujets. Et si on a envie d’apporter un petit de coup d’effet rétro noir et blanc, avec un APN expert, on arrivera toujours à bidouiller les images. Par contre, lorsque j’ai la chance de croiser un personnage atypique ou encore un photographe coiffé d’un calot de l’US Army, alors je suis content d’avoir un boîtier argentique chargé en Kodak tri-Xphotographe de guerre photo noir et blanc kodak tri-x

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Inspiration photo à portée de clic

photo noir et blanc de rue style epoque pellicule Kodak Tri-X

Trouver l’inspiration dans la rue n’est pas évident pour tout le monde. Parfois, il m’arrive d’être en panne d’idée. À défaut de sujet intéressant et pour éviter de rentrer bredouille, je me rabats sur un style d’image : contre-jours, composition géométrique, flous … Mais j’avoue que ce n’est pas facile tous les jours. Les bonnes idées n’émergent pas comme ça par miracle simplement en observant ce qui se passe et en déclenchant au pif.

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L’appel irrésistible de la rue

photographie de rue extrêm ou classique noir et blanc analog

On a beau dire ne plus vouloir y toucher, la rue vous invite constamment à replonger.

Vous avez rendez-vous avec un modèle et vous ne voulez pas arriver en retard. Vous partez sur votre lieu de shooting, l’appareil déjà chargé d’une pellicule noir et blanc. En chemin, une scène vous agrippe. Le déclic est instantané. Sans même réfléchir, vous avez déclenché au mépris de vos bonnes résolutions. Vous ne pouviez pas détourner le regard. Difficile de résister, vous avez pris cette photo. « Oh, pas de quoi s’alarmer, c’est juste une petite image de rue en passant. D’ailleurs, j’arrête quand je veux. » Mais oui bien sûr ! C’est ce que l’on affirme pour montrer aux autres notre volonté mais la rechute n’est pas loin. La « street » vous nargue sans arrêt.

Double exposition argentique : la récidive

J’ai réalisé cette double exposition avec un reflex Canon EOS 30v et une pellicule Kodak tri-X 400. Les deux photographies superposées ont été prises dans la foulée. La première vue correspond au portrait de la jeune femme réalisé en extérieur et la deuxième vue a été faite à l’intérieur de la cathédrale avec un temps de pose différent.

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