Numériser les diapos pour Instagram

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Je suis reparti à la chasse aux couleurs avec le Canon EOS 30v et une diapo sauvée in extremis de la destruction. Une lectrice du blog s’apprêtait à jeter une Fuji Sensia 100 périmée quand elle tombe sur l’un de mes articles dans lequel j’expliquais récupérer les films argentiques non utilisés. Cela me démangeait de renouer avec la diapo même si photographier avec un film inversible est une gageure de nos jours. Auparavant, on préférait la diapo au négatif pour sa grande précision. Aujourd’hui, quand on voit la qualité d’image délivrée par les appareils numériques récents, on se demande quel peut-être l’intérêt de photographier avec de la diapo ? Cette pellicule tombe à pic. Elle me servira d’entraînement avant d’essayer la fameuse CineStill en espérant qu’elle ne soit pas trop endommagée par le temps. Les photos seront scannées et publiées sur Instagram

Numérisation diapositive couleur Lille

Photographes à suivre et compacts argentiques sympas

Vous êtes nombreux à poser des questions à propos d’appareils photo argentiques que vous aimeriez acquérir. Malheureusement, je ne connais pas tous les modèles. Je ne peux donc pas répondre à toutes vos interrogations. Par contre, ayant pas mal surfé sur le web ces quinze dernières années à la recherche de témoignages, d’expériences partagées, j’ai pu amasser pas mal d’infos sur bon nombre de boîtiers. À mon tour de vous en faire profiter. À partir de maintenant, je posterai ici les bonnes trouvailles argentiques : les photographes qui m’ont inspiré ou étonné, les photographes de talent qui se sont fait un nom sur la toile avec des photos créatives, des revues de matériel et des comparatifs … Le blog Histoires de photos m’a donné la chance de croiser et côtoyer des passionnés, des gens  intéressants et généreux. Il n’y a pas de raison que je garde ces trésors pour moi seul.

Quel compact ou reflex argentique choisir pour des photos couleur dans la rue Olympus OM

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Débuter en argentique avec un Canonet QL 17 GIII

Débuter en argentique avec un Canonet QL 17 GIII – Les avantages et les inconvénients

Après plusieurs décennies passés dans les combles de la maison des parents, des appareils autrefois populaires ont retrouvé une seconde jeunesse chez les nouveaux adeptes de la photo argentique. C’est le cas du Canonet QL 17 GIII. La côte de popularité de ce petit boîtier est remontée ces dernières années, son prix de vente sur le marché de l’occasion aussi. La question que beaucoup se posent est de savoir si le Canonet est un bon choix quand on débute en argentique.

C’est effectivement plus facile de débuter avec un reflex argentique autofocus parce qu’il offre les mêmes fonctionnalités de base qu’un reflex numérique. Mais les jeunes veulent du mécanique, pas de l’assistance électronique. Ils veulent éprouver le plaisir d’effectuer les réglages à la mano. Le principe de fonctionnement du Canonet n’est pas très compliqué mais c’est le genre de machine qu’il faut tout de même apprivoiser au début. Avec un peu de pratique, cela devient vite un jeu. Il faut apprendre à bien insérer une pellicule en prenant garde que le film soit bien engagé dans les dents, actionner le levier d’armement pour enrouler la pellicule, penser à ajuster les ISO dans la petite fenêtre au dessus de l’objectif  si on utilise l’appareil en mode semi-automatique, manipuler les bagues de réglage pas toujours faciles à manœuvrer etc …scan-kodak-tri-x

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Modèles, séances photo argentique et nouveau site web

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Les séances portraits avec modèles vont bientôt reprendre. Cette année encore, je vais faire appel à des volontaires. De nouveaux projets argentiques arrivent dans la sacoche avec notamment des photos sur la plage et des portraits en forêt. Dès les premiers beaux jours de printemps et même avant, je reprends le Canon EOS 3 et un lot de pellicules Kodak, direction la Côte d’Opale. En seulement deux petites heures, j’ai le temps de remplir trois pellicules. C’est largement suffisant pour des projets classiques comme des portraits en lumière naturelle dans les dunes. Je n’ai aucune exigence concernant le style des modèles ou leur expérience. Je préfère néanmoins travailler avec des personnes souriantes, à l’aise devant un objectif. Si vous connaissez des amateurs dans la région qui auraient envie de jouer le jeu, je serai ravi de les rencontrer. Les photos sont offertes.

J’ai délaissé le blog ces derniers temps. J’étais très occupé avec la création de mon nouveau site web photographe mariage et portraits. Il reste encore pas mal de finitions et d’améliorations mais a priori il tourne normalement. Le plus difficile va être le positionnement des pages dans les résultats Google et autres moteurs de recherche. Pour cela, je compte sur vous pour diffuser l’information. Un petit coup de pouce sur vos réseaux préférés me fera énormément plaisir.

Une fois la problématique web terminée, je vais pouvoir retourner à mes occupations préférées : la photo argentique.

Une année de plus en argentique

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Me voilà reparti pour une année de plus avec mes Canon argentiques et mes Histoires de photos. Cela fait vingt-cinq ans que le virus s’est installé dans ma boîte à neurones et ce n’est pas fini. En 2017, la photo argentique occupera une fois de plus mon terrain de jeu favori : photographier l’humain. J’espère d’ailleurs pouvoir développer encore plus de projets en argentique avec des personnes volontaires et aussi intéressantes que celles rencontrées les années précédentes.  Lire la suite

Petite robe noire de soirée et photo argentique

En ce moment, l’argentique ne fait plus partie de mes priorités en photographie de mode. Avant, lorsque mon amie styliste faisait appel à moi pour une séance photo en extérieur avec deux ou trois modèles, je pouvais encore travailler avec de la pellicule. Aujourd’hui, il faut pouvoir proposer d’innombrables variantes et encore plus qu’hier, les commanditaires exigent des délais ultra serrés. Photographier la petite robe noire de soirée en argentique est devenu compliqué. Le processus argentique est devenu un peu trop coûteux pour mon budget et trop lent pour certains clients. Fatalement, l’argentique sera de plus en plus confinée au domaine artistique.
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Vue argentique N°37

Une dernière vue pour la route.

Dans mes archives de photos argentiques numérisées, je retrouve parfois une vue croquée. C’est en fait la vue N°37. J’utilise systématiquement des pellicules 36 poses parce que c’est plus rentable ( sauf lorsqu’il s’agit de films périmés que l’on me donne en 24 poses ). La vue N°37 est possible sur mon Olympus OM mais pas sur les reflex autofocus modernes. Arrivé à la trente-sixième, le rembobinage se déclenche automatiquement avec un Canon EOS 3 ou un Canon EOS 30v. Sachant que cette vue supplémentaire est mordue par la lumière, je ne fais pas d’effort pour en sortir une image attractive. Je déclenche sans conviction, histoire d’imprimer une énième vue sur le film. Bien souvent, la vraie raison est que je m’empresse de passer à un autre type de film. C’est idiot ! C’est normal de vouloir exploiter le film jusqu’au bout du rouleau mais autant en profiter pour créer une image surprenante. Vous ne trouvez pas ? La vue N°37 est plutôt rare. Les trois quarts de ma production argentique sont réalisés avec les deux Canon EOS. Mais quand cela se produit, elle n’est pas recadrée ni au scan, ni dans Photoshop. Cela me permet de l’identifier immédiatement. Elle est conservée brute de pomme pour me rappeler que je devrais toujours essayer d’exploiter au mieux la dernière vue. Certains en ont fait une collection. Je trouve l’idée intéressante. vue-argentique-numero-37

 

 

Plongeon dans la nouvelle année

Je ne suis pas assez fou pour plonger dans l’eau glacée de la mer le premier jour de l’an. Par contre, j’ai décidé d’être un peu moins frileux cette année. Je vais essayer d’affronter plus souvent le froid pour retranscrire l’ambiance mystérieuse des matins brumeux ou capter les lueurs de la ville au soir en noir et blanc.

J’ai l’intention de reprendre les travaux personnels et de travailler à nouveaux sur les thématiques qui me plaisent comme les multiples facettes du littoral hors saison touristique. Quand on tient un sujet photo au long court et une idée précise de la manière de le traiter, c’est très stimulant et on se sent perpétuellement inspiré. Je pense renouer avec les sujets qui m’ont permis de vendre quelques tirages en noir et blanc dans le passé. Vendre ses photos, c’est bon pour l’ego et le porte-monnaie. Cela pousse à la créativité et permet de réinvestir dans les pellicules et les développements.

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été 2016 – Photo argentique – Côte d’Opale

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Un spécial Kodak Tri-X 400

Je me suis dit qu’un billet spécial KodakTri-X 400 serait le bienvenu en cette fin d’année.

Quand je liste les termes de recherche sur le blog Histoires de photos en 2016, je constate que certains sujets intéressent les amateurs de photo argentique plus que d’autres. J’écris rarement à propos de matos. N’empêche que les requêtes tournent souvent autour du matériel de prise de vue, des pellicules et de la numérisation de films. La Kodak Tri-X fait partie des sujets préférés de ceux qui atterrissent ici avec l’incontournable Ilford HP5 et le célèbre Leica M6Pour être honnête avec vous, mes réflexions personnelles sur les nouvelles tendances n’ont pas autant de succès que les articles prodiguant des conseils sur la manière d’exposer une Kodak Tri-X 400 ou sur le choix d’un objectif pour un 24×36.

Les siciliens Kodak Tri-X photo noir et blanc

Cela ne m’empêchera pas de continuer à pousser un coup de gueule de temps en temps mais je devrais peut-être faire attention à satisfaire aussi les photographes en quête d’informations techniques et d’exemples de prises de vues argentiques. Vous avez beau vanter les mérites de telle ou telle pellicule, expliquer en long et en large comment travailler tel ou tel thème, rien ne sera plus parlant que les images. Aujourd’hui, j’ai rassemblé quelques scans de Kodak tri-X 400. Si vous avez envie de commenter ou de réclamer d’autres thèmes dans le domaine argentique, ne vous privez surtout pas. Je préfère les commentaires aux mentions « j’aime ». Lire la suite

Mise au point

C’est rigolo. Les jeunes ouverts à l’univers de la photo argentique passent pour des Hipsters et les plus vieux pour des ringards. Il est étonnant que les photographes dans la cinquantaine soient les plus critiques. J’ai entendu des remarques désobligeantes sur les passionnés du format 120 mm. Oui, c’est lent et coûteux. Mais claquer 2000 euros dans un hybride tous les deux ans me semble un peu dingue. Pourquoi mettre en concurrence l’argentique et le numérique ? De nos jours, cela n’a plus de sens. Il ne me viendrait pas à l’idée de comparer le fusain et la tablette graphique. Si certains voient en cette pratique un moyen de se démarquer des autres, d’autres ont compris que photographier avec du film pouvait être ludique et formateur. On ne photographie pas pour les mêmes raisons ni de la même manière avec un Lubitel et un Sony.

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La photo argentique n’a plus la côte auprès des gens de mon âge. Ils ont eux aussi succombé au confort des nouvelles technologies. J’admets que la photo argentique ne convient pas à tout le monde. Outre l’impossibilité de visualiser l’image immédiatement, on peut lui reprocher la faible quantité de vues par film, le manque de souplesse au niveau des ISO et le fait de devoir passer à la caisse à chaque déclenchement. Lire la suite

Quelques idées de cadeaux pour photographe

La période des fêtes approche à grand pas et vous n’avez pas encore trouvé le cadeau idéal pour un ou une photographe passionné(e) ? Malheureusement, ce n’est pas évident de faire mouche.

La courroie ou bandoulière

Si vous souhaitez offrir un accessoire à un photographe sans prendre trop de risques parce que vous n’y connaissez rien en matériel photo, vous pouvez opter pour une courroie d’épaule design ou ergonomique. C’est le genre de cadeau qui plaira à la plupart des passionnés d’images. Il en existe des dizaines chez les fournisseurs d’accessoires photo et à tous les prix. Le choix du modèle se portera soit sur son aspect esthétique, soit sur son côté pratique, sachant que certaines bandoulières sont présentées comme à la fois esthétiques et confortables.  Lire la suite

Passage à vide

Ce matin, le vent soufflait fort dans la région. En regardant par la fenêtre, j’ai vu des gens lutter contre cette force invisible tout en essayant de se frayer un chemin au milieu des tourbillons de feuilles mortes. C’est la journée idéale pour créer des images différentes. Mais pourquoi fallait-il justement que ce fichu mal de crâne vienne gâcher la journée ? Au lieu d’affronter les éléments, je suis resté cloîtré chez moi, frustré de ne pas être capable d’affronter les bourasques. Le petit 24 x 36 Olympus et les trois Kodak Tri-X étaient déjà dans le sac photo prêts à capturer les contrastes et les nuances en noir et blanc. La motivation était bien là mais pas la forme. Au lieu de produire, j’ai cherché des idées de création dans les photos de Patrick Zachmann, Gianni Berengo Gardin et de Berenice Abott. Ils n’ont rien en commun mais leurs photos me donnent envie d’aller plus loin dans ma démarche de création.

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J’ai confiance en mon boîtier

Il ne faut pas laisser la technique vous embrouiller l’esprit.

Si vous lisez la presse spécialisée ou si vous venez de suivre un cours théorique sur l’usage d’un reflex, n’essayez pas de jouer avec la totalité des fonctionnalités de votre appareil dès le départ. Quand on découvre l’utilité de tel ou tel réglage, on a tendance à vouloir l’appliquer, c’est tout à fait normal. Le danger est de tester plusieurs recettes en même temps, de les entre-croiser. Ce n’est pas une bonne méthode. Si vous vous lancez dans une course aux recettes techniques, fatalement, vous allez tout mélanger. Vous courrez à la déception. Le mieux est l’ennemi du bien. Au lieu d’aller trop loin dans les corrections et les réglages inappropriés, il vaut mieux encore revenir aux automatismes de l’appareil.
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Idées de thèmes photo au 50 mm

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Où sont les bons photographes de rue ?

Je crois que j’exagérais un peu en affirmant qu’un portfolio sur cent seulement exposait des images de rue intéressantes et originales. Ce doit être la frustration qui parlait à ma place. En vérité, je ne fais pas mieux. Il y a quand même de belles choses sur le net. Encore faut-il savoir chercher. Et plus on cherche, plus on trouve. En ce moment, je suis en quête de photographes qui osent, qui créent au sens littéral. Les photos qui m’intéressent sont celles qui ne se contentent pas de reproduire la réalité comme moi mais la transforment. Les images les plus décalées, je les ai trouvées assez facilement sur la plateforme de micro-blogging Tumblr. Mais éloignez les enfants, certains portfolios peuvent heurter la sensibilité du public.

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Photographie de rue – Oui mais encore ?

Photographier en noir et blanc dans la rue me manque. Je pense reprendre du service. L’EOS 30v et le 35 mm ne demandent que ça. En cette période, les séances portraits en extérieur se raréfient laissant plus de place aux travaux personnels. Les photographes que je lis et ceux avec qui je suis en contact me parlent de street photography. Les derniers scans réalisés pour mes amis photographes concernent aussi des photographies de rue. Je suis cerné par des images prises dans la rue. Par contre, je n’ai pas envie de photographier « des gueules » comme le dit si bien mon ami Patrice. Je préfère m’attaquer à des sujets moins bateaux, moins consensuels. Je ne sais pas encore quoi exactement et à la rigueur peu importe, du moment que ce soit avec du film noir et blanc et que le sujet soit traité radicalement autrement. Les images trop sages, c’est terminé.
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Jusqu’à présent mes photographies étaient calquées sur les standards de la photo de rue. Je ne me surprenais plus et ce que je voyais m’ennuyait. Aujourd’hui, j’ai très envie de repartir dans la rue mais il me faut de nouveaux défis. J’ai feuilleté les portfolios de plusieurs photographes que je ne connaissais pas et qui ne sont pas forcément connus. Je tombe très souvent sur les mêmes codes et les styles se répètent. Une fois sur cent, je découvre une approche différente qui m’inspire. C’est le cas de Frederico Arcangeli. Mais dans l’ensemble, je ne vois rien de vraiment original.

Fâché avec Ilford HP5 Plus

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Il n’y a encore pas si longtemps, j’étais pro Ilford HP5 à 100%. Cette pellicule m’a suivi pendant des années sur des théâtres d’opérations très différents sans jamais me décevoir. Les résultats étaient rarement mauvais même dans les pires conditions. Le soir, quand elle est poussée à 800 ISO, les photos sont en général très belles. Elle est vraiment polyvalente. Elle convient bien au portrait comme aux instantanés de rue ou aux photos de scène. Je l’ai toujours conseillée à celles et ceux qui avaient envie de mettre un pied dans le noir et blanc à l’ancienne. Aujourd’hui, je suis fâché avec l’Ilford HP5. 
Je ne sais pas ce qu’il y a entre elle et moi. J’ai l’impression qu’elle me joue des tours depuis quelques temps. Les trois dernières séries de photos prises avec sont désastreuses. Je ne retrouve pas la gamme de gris que j’aimais tant chez elle. Le film semble dépourvu de nuances comme s’il était voilé. Les photos de la première pellicule montraient un gris sale et sans contraste. La seconde ne donnait aucun contraste convenable et la troisième n’était pas mieux. Du coup, un peu échaudé, j’ai mis un terme à ce carnage. Heureusement, les dernières commandes de portrait ont été prises avec de la TMAX.
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Pellicules couleurs et tour du monde

On me pose beaucoup de questions par rapport aux films argentiques.

Les gens pensent que j’ai réponse à tout sous prétexte que le blog Histoires de photos traite de photographie argentique. Il ne faut pas oublier que je ne suis qu’un utilisateur et pas un expert ès labo. Certes, l’expérience est là. 25 ans de pratique me donnent une toute petite légitimité pour en parler mais je ne peux pas résoudre les problèmes de chacun. Dernièrement, on me demandait quelle pellicule choisir pour un voyage dans je ne sais quel pays latin. Pourquoi faudrait-il avoir une réponse technique à ce genre de problème ? Ne serait-il pas plus judicieux de laisser exprimer ses envies ? Qu’est ce qui compte le plus pour vous : des images propres et réalistes en termes de couleurs ou au contraire un style pictorialiste ? Moi je ne sais pas. Au lieu de chercher des réponses techniques, regardez ce qui vous plaît dans les images des autres, fouillez les groupes Flickr par catégorie de film s’il faut mais n’attendez pas la solution miracle ici. Le meilleur conseil que je puisse vous donner, c’est d’expérimenter vous-même plusieurs films à partir d’une sélection de films qui vous plaisent pour leur rendu. De toute manière, il est impératif de faire quelques essais avant de partir pour l’Argentine ou les Philippines. À quoi servent les conseils d’un expert sur le choix d’un film si on n’apprécie pas le résultat ?

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C’est vrai, il y a des pellicules plus délicates que d’autres à exposer. C’est vrai aussi qu’il faut pouvoir comprendre l’intérêt des différentes sensibilités. Mais si ce sont celles qui justement vous ont attiré au travers des exemples glanés sur le net, pourquoi se rabattre sur un film dont le rendu vous plaît moyennement ? Ensuite, ces histoires de réciprocité et de filtres, il ne faut pas trop s’en inquiéter. Si on ne pousse pas le négatif dans ses retranchements et si on reste dans une utilisation standard et raisonnable, la question des propriétés physiques ne se pose pas. Je ne pense pas que l’on veuille partir au bout du monde et se prêter à des expérimentations hasardeuses. L’idéal serait, lorsque l’on se prépare à faire le tour du monde muni d’un reflex 24 x 36 et d’un lot de films argentiques, de s’entraîner suffisamment longtemps avant pour pouvoir se faire sa propre idée. Trop de personnes pensent que des conseils avisés suffisent pour assurer le coup et ne font pas l’effort de goûter par eux-mêmes ou de tester le produit. Lire la suite

Photographie de rue : pensez à cadrer large

Les puristes vous diront que la photo de rue se pratique avec des focales courtes, qu’il faut se rapprocher au plus près des victimes jusqu’à sentir leur haleine. Je suis de moins en moins d’accord avec ce principe. J’aime beaucoup aller au contact avec un 35 mm ( monté sur un reflex 24 x 36, il va sans dire ). Les photos percutent beaucoup plus. Mais la street peut aussi être appréciée avec un peu plus de distance. La photo agressive qui consiste à pénétrer l’espace vital des gens m’attire beaucoup moins qu’autrefois. Tout le monde s’est engouffré dans ce sport. Lorsque dans un moment d’égarement, je me remets à photographier les passants, j’ai tendance à prendre du recul. Oui alors mes photos peuvent paraître pépères mais elles correspondent mieux à mon tempérament aujourd’hui. Par contre, les longues focales ne me conviennent absolument pas dans la rue. La limite acceptable, en ce qui me concerne, se situe au 50 mm.
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J’ai pris cette photo au 50 mm. Mon premier réflexe fut de m’avancer vers les banc. Je me suis stoppé assez loin pour pouvoir fermer le cadre de part et d’autre en m’appuyant sur les troncs d’arbres. Avant, j’aurais certainement cherché à me placer à moins de deux mètres du personnage sur le banc. Là, je me suis reculé afin d’aérer mon cadre. Je ne sais pas si la photo aurait été meilleure en étant plus proche. Ce que je veux aujourd’hui, c’est installer une action dans un cadre même si je dois perdre en dynamique. Lire la suite

Leica M monochrome ou Kodak TMAX ?

J’essaie de prendre le temps de lire des blogs de photographes. Ce n’est pas bon de rester centré sur soi-même. Il faut savoir faire une pause de temps en temps et ne pas rester la tête dans le guidon. L’inspiration passe aussi par la lecture de portfolios originaux ou des travaux personnels qui décoiffent. Récemment, j’ai découvert le site de Dominique Conil dont les photographies moyen format me plaisent beaucoup. Prenez le temps de visiter ses galeries. Par contre, les articles élogieux sur tel ou tel matériel photographique m’intéressent peu, les tests pures et dures encore moins. Ce qui m’intéresse, ce sont les expériences vécues et partagées avec sincérité ou encore de vrais témoignages d’auteurs passionnants comme ceux d’Alain Keler sur son journal d’un photographe. Les photos noir et blanc sont percutantes et les récits captivants. Pour ceux qui aiment l’histoire et le photojournalisme, ce micro-blog est une pépite.

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Séance engagement en noir et blanc argentique à Cambrai

Tous les photographes de mariage ne sont pas fans de photographie argentique. Aujourd’hui, peu se risquent à travailler avec de la pellicule. Oui, l’argentique engendre un coût supplémentaire pour le photographe. Mais cela ne vaut-il pas la peine d’investir un peu plus si l’émotion est au rendez-vous ?

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Le portrait en noir et blanc traditionnel  reste une valeur sûre pour quelques initiés. Les techniques photographiques n’intéressent pas tout le monde mais en général, rares sont ceux qui se montrent insensibles devant un tirage noir et blanc réalisé à l’ancienne. De plus en plus de couples en passe de se marier me choisissent justement parce que je propose aussi un travail photographique à l’ancienne. Ils apprécient le noir et blanc classique, ce rendu typique et inimitable de la pellicule.
Les futurs mariés veulent retrouver un style d’image différent qui rappelle les photographies d’autrefois.
Evidemment, en argentique, le travail ne se compte pas en quantité mais en qualité. Une séance engagement traditionnelle de deux heures permet d’obtenir une cinquantaine de photographies sélectionnées.
Ces clichés noir et blanc sont numérisés et offerts en complément d’une prise de vue numérique. Les clients découvrent avec émotion des instants privilégiés et parfois d’intimité sous une forme unique et tellement éloignée de la standardisation du numérique.

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Portrait noir et blanc argentique : le retour du 85 mm F/1.8

Les portraits en noir et blanc argentique présents dans mon portfolio et sur le blog Histoires de photos sont réalisés avec des reflex CANON et des objectifs autofocus. Lors des dernières commandes, j’ai utilisé des focales fixes et principalement le CANON EF 85 mm F/1.8 USM.

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Si comme moi, vous aimez la photographie de portrait, alors vous avez certainement un objectif de prédilection. Comme chacun sait, les focales fixes offrent globalement une belle qualité d’image. Elles ne sont pas seulement efficaces, elles sont aussi formatrices. Elles nous obligent à trouver la bonne distance avec le sujet. Je n’affirmerais pas que telle ou telle focale soit plus adaptée qu’une autre au portrait. Le matériel est une affaire de goût. Les besoins et les attentes sont différents d’un photographe à l’autre. Certains photographes ne jurent que par le 105 mm, d’autres mettent le populaire 135 mm sur un piédestal. En argentique, rien n’interdit de vous éclater avec un beau 50 mm comme unique objectif pour le portrait ou même un 35 mm lumineux. Les heureux possesseurs d’un Nikon FM, Canon AE1, Olympus OM2n, Pentax K1000 ou Minolta X700 ont accès aujourd’hui à une belle gamme d’objectifs fixes pour le prix d’une carte mémoire de 64 Go. Ce serait dommage de s’en priver.

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Nouveau scan Kodak TMAX : le chaos de la rue

Les négatifs Kodak TMAX 400 utilisés lors des événements de rue de cet été sont enfin numérisés. La numérisation n’a posé aucun problème. Ce n’est pas toujours le cas. Il m’arrive encore de faire des erreurs ou d’exagérer une sous-exposition. Cette fois, l’exposition du négatif était correcte, la netteté aussi. En fait, je n’avais pris aucun risque. La lumière était magnifique et constante pendant toute la durée du festival. Du coup, les réglages étaient bloqués sur un couple F/16 – 1/500 et la mise au point calée sur l’hyper focale. Sur le plan technique, j’ai choisi la facilité. Par contre, d’un point de vue cadrage et composition, on ne peut pas en dire autant.

La photographie de rue est parfois chaotique

Choisir un cadre lorsqu’on est confronté au chaos de la rue, ce n’est pas de la tarte. Vous en avez certainement déjà fait l’expérience. S’il vous arrive de photographier au milieu de la foule, vous avez pu en mesurer la difficulté. Cet été, j’ai voulu me confronter au désordre de la rue. J’ai essayé de m’infiltrer au cœur de la foule avec le grand angle. J’ai fait plusieurs tentatives de cadrages avec des sujets sympas et originaux mais j’ai eu beaucoup de mal à me décider. Tout va très vite. Cadrer un sujet isolé en mouvement, c’est relativement facile avec un peu de pratique. Mais photographier le chaos de la foule et faire en sorte que tout soit bien en place dans le cadre, alors on peut parler de défi. À moins d’être un sacré chanceux, en général, une seule prise ne suffit pas. Dans le viseur, on se rend compte que l’endroit choisi n’est pas le meilleur. On bouge afin de trouver l’emplacement idéal. Et quand on pense tenir un point de vue intéressant, plus rien ne fonctionne : les éléments s’entre-choquent et la lisibilité de l’image en pâtit. Ce genre d’exercice doit être répété souvent avant d’obtenir une composition qui tienne la route. Rien n’est plus frustrant pour un photographe de rue que de louper une scène unique à cause d’un intrus venant gâcher son premier plan. Ici, j’ai eu beaucoup de chance que personne ne fasse irruption devant l’objectif à ce moment précis. J’adore être au contact de mon sujet. J’utilise systématiquement le 35 mm à courte distance. Mais on m’a si souvent bousculé pendant cette parade que j’ai fini par prendre du recul.

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Portraits au naturel sans retouche

Les personnes que je photographie ne sont pas retouchées

C’est une question de principe. Je n’ai pas envie de tricher avec la réalité. Mon rôle n’est pas d’opérer un lifting du visage et encore moins de passer des heures devant mon écran à tenter de vous rajeunir artificiellement. Je vous avoue franchement que le maquillage et le gommage de l’épiderme ne me passionnent pas. Mon but est de créer des images fidèles à la réalité ou à ce que je vois dans le viseur. Lorsque je réalise un portrait, j’essaie de travailler sur les regards et sur le langage du corps. Ce n’est pas évident pour tout le monde mais avec un peu de patience et en établissant une relation de confiance, on arrive à faire resurgir un trait de caractère. Le travail du photographe repose aussi sur sa capacité à capturer ces instants de vérité, pas seulement sur ses compétences techniques.

Bien sûr, on met parfois en scène les modèles afin d’éviter les postures maladroites ou trop rigides. Concernant les couples, on les incite à interagir avec leur conjoint pour leur faire oublier la caméra. Mais par honnêteté envers les gens qui me commandent une séance portrait, je ne m’aviserai jamais d’arranger leur image sous prétexte de respecter les canons de beauté imposés par la société. Quand cela est possible, je cherche à mettre en avant la personnalité d’un individu. Si la personne accepte de montrer une facette de sa personnalité en faisant exploser sa joie de vivre devant l’objectif par exemple, alors c’est une aubaine pour le photographe et la garantie ou presque d’une bonne photo. Je suis partant pour photographier des couples ou des familles dans des situations diverses : une balade romantique dans un parc, un enterrement de vie de garçons sportif ou une soirée Halloween avec des photos déjantées. Par contre, si une personne me demande de transformer son apparence, je refuse catégoriquement. Il m’arrive parfois d’effacer un bouton ou de supprimer une tâche sur un vêtement mais il n’est pas question de toucher aux traits d’un visage ni à la silhouette.

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Pourquoi un photographe ne vous remettra jamais les photos immédiatement ?

Des prises de vues par centaines

Lors d’une séance portrait engagement ou même avec un modèle, un photographe équipé en numérique déclenche très souvent. Il veut assurer le coup en multipliant les prises et en diversifiant les angles, les cadrages et les points de vue. Il va répéter les actions tout en cherchant la bonne posture de son sujet ou la meilleure expression du visage. Au départ, les premières photos permettent aux couples qui ‘ont pas l’habitude de poser de se détendre. Puis, petit à petit, la confiance se met en place et les modèles trouvent leurs marques. Les déclenchements s’enchaînent. En fin de séance, il arrive que les tourtereaux oublient un bref instant qu’ils sont continuellement photographiés. Tout dépend du temps passé avec les personnes, des habitudes de travail du photographe, de son tempérament et de l’inspiration du moment mais le nombre de vues peut rapidement atteindre plusieurs centaines.seance photo engagement gratuite Lille futurs maries

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Souvenirs de promenades argentiques du dimanche matin à Glasgow

Séquence nostalgie

Les rues du centre de Glasgow sont presque désertes le dimanche matin. J’en profite pour partir à la découverte des rues débarrassées des derniers fêtards. Le contraste est saisissant entre les nuits turbulentes du weekend et la tranquillité du dimanche matin. Seules les restes de take-away qui tapissent certains boulevards comme Sauchiehall Street témoignent de l’effervescence du samedi soir. Les frites et les restes de burgers jonchent les trottoirs à proximité des pubs à tel point qu’il faut slalomer si on ne veut pas glisser sur une portion de pizza  Je croise parfois des noctambules hagards et titubants mais les premiers êtres humains à investir la ville sont les éboueurs qui rapidement nettoient les rues avec une efficacité redoutable. Vers 9H00 du matin, plus aucune trace du chaos de la veille ne subsiste. Les commerces ouvrent leurs portes et les Glaswegians matinaux commencent leur tournée des boutiques tranquillement. Après deux ou trois heures de marche et au minimum deux bobines de street photography, je finis par faire une halte dans un Costa. À travers la vitrine qui donne sur la rue piétonne, j’observe les Écossais déambuler les bras chargés de sacs estampillés des marques de fringues. Dans une heure, Buchanan Street sera envahi de monde et les odeurs de plats à emporter vont me donner faim. Il sera temps de retourner à l’appartement pour préparer l’excursion de l’après-midi au Loch Lomond.

photo argentique rue de Glasgow Canon EOS 30

Numérisation de la pellicule Kodak Gold

Je vous souhaite une belle balade dominicale.

La fin du portrait avec la Fuji Superia 200

Un projet portrait qui s’envole en fumée

Quelques mois auparavant, j’avais imaginé reprendre le portrait couleur dans les rues de Lille avec une pellicule amateur comme la Fuji Superia 200. C’était peut-être une idée saugrenue parce que le numérique fait beaucoup mieux de nos jours, mais j’avais envie de recréer un style d’image que je ne retrouve pas dans le numérique. Je voulais faire un tour dans le passé, purement par nostalgie. Je ne comptais pas cumuler les séances portraits avec la Fuji Superia à tour de bras mais juste en utiliser une de temps en temps quand l’aspect trop lisse et trop propre du numérique m’ennuie. Ce projet à peine entamé risque de s’éteindre rapidement.S200 - 462

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Kodak Tri-X – US Army

C’est la première fois que je photographie un photographe de guerre américain.

J’ai photographié des passionnés d’équipements militaires de la seconde guerre mondiale avec une pellicule noir et blanc. J’ai pensé que l’argentique était tout à fait approprié. Honnêtement, c’est dans la tête que cela se passe. Rien ne justifiait l’emploi d’une pellicule pour un sujet aussi rétro soit-il. Quoi qu’il en soit, la Kodak Tri-X a encore une fois été à la hauteur. Dans l’action, en pleine lumière et face aux contrastes durs, elle assure. J’aurais aimé en faire plus mais je limite la consommation de pellicules. Je ne me sers plus vraiment de mes 24 x 36 argentiques quand il s’agit de reportage. Le numérique c’est mieux pour documenter le réel. Je préfère employer les reflex argentiques dans un univers créatif là où la pellicule montre ses prouesses dans les situations extrêmes. Pour photographier à la volée tout se qui se présente dans le viseur, un hybride c’est quand même plus pratique. On a le droit à l’erreur et on ne se sent pas obligé de choisir les sujets. Et si on a envie d’apporter un petit de coup d’effet rétro noir et blanc, avec un APN expert, on arrivera toujours à bidouiller les images. Par contre, lorsque j’ai la chance de croiser un personnage atypique ou encore un photographe coiffé d’un calot de l’US Army, alors je suis content d’avoir un boîtier argentique chargé en Kodak tri-Xphotographe de guerre photo noir et blanc kodak tri-x

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Numérisation en nombre de négatifs noir et blanc

L’activité de prise de vue me prend de plus en plus de temps. En plus des séances portraits de couples et familles nombreuses, j’essaie d’être présent aussi sur les manifestations de la région. C’est pour moi l’occasion d’élargir mon réseau de connaissances et d’échanger des cartes de visites. Mais je continue à rendre service aux personnes qui ne sont pas équipées pour numériser leurs pellicules argentiques en haute définition. Plusieurs de mes amis me confient leurs photographies de rue et régulièrement de nouvelles commandes arrivent. Ce sont souvent des photos souvenirs, de famille, de vacances qui ont mal vieillies.

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Objectifs décevants et Kits reflex

faire de beaux portraits en noir et blanc avec quel amtériel

Photographie argentique – Pellicule Kodak Tri-X – Canon EOS 3 – Canon EF 28-105 II USM

Lorsqu’on achète son premier reflex autofocus et que l’on débute en photographie, on s’intéresse davantage au boîtier. On se soucie peu des performances de l’objectif fourni avec l’appareil. Dans l’esprit du photographe lambda, c’est le boîtier qui fait l’image. Pour lui, l’objectif existe dans un seul but : cadrer large ou zoomer sur des sujets éloignés. Les vendeurs de la Fnac ou de Boulanger orientent le client vers les produits phares proposés en kit par les grandes marques. Le photographe débutant se focalise sur les capacités ou les options du boîtier et se ravit d’avoir acheté à bon prix un jeu de zooms répondant à tous les types de photographies : paysage, animalier, sport, portrait… Malheureusement, l’acheteur se retrouve avec un appareil bourré de technologies dont il ne se servira jamais et deux objectifs médiocres. C’est bien dommage.

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