N°52 – Olympus OM2n avant la tombée de la nuit

J’ai pris quelques photos avant la tombée de la nuit avec mon Olympus Om2n et une pellicule Rollei Retro 400s. C’était juste après la visite d’une exposition à la gare St-Sauveur. Pour une fois, il n’y avait pas d’humain dans le viseur.

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Les dernières photos noir et blanc avec mon Olympus OM2n et une Kodak Tri-X

Voici les dernières photos noir et blanc prises avec mon Olympus OM2n. Maintenant que la Kodak tri-X est terminée, le boîtier va rester au chaud dans une sacoche en attendant un nouvel acquéreur.

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Premiers tests de la pellicule Rollei RPX 100

Le photographe de mariage est au repos. Il n’y a pas de reportage ce samedi. Cela ne m’empêche pas de sortir prendre des photos. J’ai testé une pellicule noir et blanc que je n’avais pas encore eu l’occasion d’utiliser : la Rollei RPX 100.

Ilfors HP5 à 1600 ISO

Ce premier bout d’essai a été réalisé avec le Canon EOS 30v et le Tamron 28-75 XR Di. Je ne me suis pas imposé un sujet en particulier. J’ai conservé mes habitudes de travail et shooté comme je l’aurais fait avec une Agfa APX 100 par exemple. Il n’y avait pas dans cette sortie photo détente de cahier des charges strict. J’ai déclenché un peu au hasard. Une partie des photos a été prise au cimetière d’Houdain dans le Pas-de-Calais juste après un cours photo chez un particulier. Le reste de la pellicule a été terminé dans les rues de Lille et Wambrechies.

Pellicule Rollei RPX 100 finesse de grain médiocre

Pour l’instant, je ne suis pas très emballé par cette Rollei RPX 100. Elle me semble souffrir d’un manque de finesse au niveau du grain. On dirait une Ilford HP5 poussée à 1600 ISO. Ce n’est pas génial pour une pellicule de 100 ISO. Ou alors, je suis trop habitué au grain ultra fin de la TMAX et de la Delta. Encore une fois, je ne suis pas un expert du développement et le labo joue un rôle essentiel dans le rendu final. Le grain ressort peut-être de façon anormale ou je n’ai pas bien exploité le film sur le terrain.

Pellicule Rollei RPX 100 par temps gris

Je constate aussi que les contrastes montent très vite et les gris moyens sont un peu faiblards. J’ai pris mes précautions lorsque j’étais dans le cimetière en exposant le film pour les ombres. J’ai même pris le temps de vérifier vitesse et ouverture avec le Sekonic à la main. Je ne voulais surtout pas sous-exposer sans connaître réellement les aptitudes du film. Le temps était couvert et malgré la faible luminosité ambiante, le contraste est là. Le film est censé proposer une excellente gradation tonale mais cela ne m’a pas sauté aux yeux. C’est peut-être juste une impression ou un mauvais développement. En tout cas, ce film ne me laisse pas une bonne impression. Je préfère de loin la Rollei Rétro 80s bien que celle-ci soit également très contrastée, mais au moins les images sont plus propres et bien plus nettes.

pellicule Rollei RPX 100 et photographie de rue
Pellicule Rollei RPX 100 en photographie de rue ?

Une fois dans les rues de Lille, la lumière était plus forte qu’en matinée. Les contrastes sur le film s’expriment encore davantage et c’est normal. Par contre, je trouve qu’ils deviennent excessifs par grand soleil.

Pellicule Rollei RPX 100 très contrastée

Il faudra renouveler l’expérience en exposant différemment pour éviter d’enterrer les noirs. Je ne devrais pas donner un avis définitif après seulement un rouleau de consommé. J’ai aussi de la RPX en 400 ISO, je verrai comment elle se comporte face à une pellicule Ilford ou Kodak de la même sensibilité.

photographe mariage argentique pas de calais

Ilford Photo – la bande-annonce du film

Non, je n’ai pas abandonné les pellicules photo Ilford. La Kodak TMAX est très souvent mise en avant sur le blog mais j’ai toujours un mini stock d’Ilford dans le sac photo. J’en utilise encore au cours des reportages. D’ailleurs, sur les derniers mariages, j’ai alterné entre Kodak TMAX 100 et Ilford HP5 en 400 ISO. Je passe commande au fur et à mesure des prestations. J’évite de stocker trop longtemps les films chez moi. En général, c’est dix pellicules en 100 ISO et dix en 400 ISO et quelques Ilford delta 3200 ou Kodak P3200 au cas où.

Reportage photo mariage près de Boulogne-sur-Mer : Ilford HP5

Ilford Photo a mis en ligne la bande-annonce d’un nouveau film tourné dans les coulisses de l’usine de production en Angleterre.

Ilford Photo a déclaré sur Twitter: « Jetez un œil à l’intérieur de notre usine de Mobberley, en Angleterre, où nous fabriquons les gammes de films noir et blanc, Le papier photographique, les produits chimiques ILFORD et Kentmere. » Ce tweet était accompagné d’un teaser de 38 secondes réalisé en noir et blanc par Sarah Reyes et Daniel Driensky, sous le nom Exploredinary. Ilford Photo se prépare à célébrer son 140 ème anniversaire. Peut-on s’attendre à la sortie d’un nouveau produit Ilford pour l’occasion ?

La photo noir et blanc numérique du week-end

Des artistes, tout de blanc vêtus, ont investi le parc de Verlinghem pour une représentation nocturne originale. Le spectacle à la fois magique et poétique a débuté à la tombée de la nuit. Je devais être le seul photographe au milieu des smartphones.

Compagnie des Quidams

Exceptionnellement, j’ai emporté le Canon 5D Mark III et un 24-70 L. En temps normal, lors d’un événement de ce type, j’aurais préféré le grain au bruit. J’ai toujours trouvé les photos de nuit plus esthétiques en argentique. Mais cette fois, j’avais la flemme et envie de me simplifier la vie. Pas de photographie argentique donc mais des photos prises entre 2500 et 5000 ISO. Le numérique, c’est la facilité. On déclenche 200 fois et on verra bien sur le PC si une image sort du lot. De toute manière, une photo se créée sur un écran d’ordinateur avec des logiciels sophistiqués non ?

Boulogne-sur-Mer en hiver et en noir et blanc

tirage-nb-boulogne

J’ai rarement l’occasion de mettre les pieds à Boulogne-sur-Mer. La dernière fois que je m’y suis rendu, c’était en hiver. J’ai pris quelques photos souvenir en noir et blanc. J’étais là uniquement pour donner un cours photo. Je n’ai pas vraiment eu le temps de faire le tour de la citadelle et d’apprécier comme il se doit les ruelles anciennes. Mais j’ai trouvé le centre historique très photogénique. Il y a de bons spots au niveau des remparts et de la basilique Notre Dame pour une séance photo couple romantique par exemple ( déformation professionnelle oblige ) ou un shooting tout court.

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Photo de rue en argentique et rien d’autre

portrait sur pellicule noir et blanc Lille

Je considère la photo de rue comme une activité de détente à part entière, un hobby, une distraction. On ne photographie pas de la même manière quand on flâne dans la rue qu’en prestation client. Sans la pression du résultat, rien ne nous oblige à déclencher. Dans la rue, l’argentique répond bien à mes attentes : simplicité, légèreté, efficacité. J’ai longtemps cherché l’APN miracle qui me proposera un noir et blanc capable de rivaliser avec une Kodak mais c’est délicat. J’ai abandonné l’idée… pour l’instant. Alors, les 24×36 argentiques reprennent du service dans les rues des vieilles villes du Nord. Poursuivre la lecture de « Photo de rue en argentique et rien d’autre »

Kodak TMAX ou Kodak Tri-X ? Quelle pellicule choisir ?

Je fais parti des inconditionnels de la Kodak Tri-X mais le grain très marqué ne plaît pas à tout le monde. La Tri-x a beaucoup de caractère et fonctionne très bien en reportage ou en photographie nocturne. J’aime bien le rendu de la Tri-X pour les photos de scène par exemple. Quand je photographie en argentique lors des mariages, je préfère utiliser la Kodak TMAX. Son grain est beaucoup plus doux. En fait, je ferais la même comparaison que pour le café. Certains apprécient la douceur et la richesse des parfums de l’arabica, tandis que d’autres ont une préférence pour la force du robusta. Je retrouve les mêmes différences entre les deux films noir et blanc. La TMAX, c’est l’arabica et la Tri-X le robusta. Vous pouvez me contredire si vous le souhaitez, mais quoi que vous en pensiez, choisir entre la TMAX et la tri-X est une histoire de goût.

Quelle pellicule choisir ? Tri-X ou TMAX ?
Kodak Tri-X

Portrait en noir et blanc : Canon 6D ou pellicule Kodak ?

Choisir entre le Canon EOS 6D et la pellicule Kodak

La pellicule reste mon support préféré quand il est question de portrait en noir et blanc. Le choix de la pellicule n’est pas seulement dû à une habitude de travail, c’est aussi un véritable plaisir à manipuler les appareils argentiques. Le rendu des nuances est toujours aussi séduisant sur une pellicule Kodak et la beauté du grain dans les photographies de portraits est remarquable mais il faut avouer que le numérique marque de plus en plus de points. Les images monochromes de certains confrères m’interpellent. Quelques photographes de mariage comme Bradley Hanson ont acquis un vrai savoir-faire dans le domaine du noir et blanc numérique. Cela ne remet pas en cause mes choix mais je me pose des questions. Faut-il systématiquement privilégier la pellicule lors des portraits en noir et blanc ?

Je ne rentre pas dans le débat éternel argentique contre numérique qui ne mène à rien. On peut très bien rouler en hybride la semaine pour le boulot et apprécier une balade en Simca Aronde le week-end. Les deux outils me conviennent. Ce qui est sûr, c’est que le numérique permet de multiplier les prises de vues sans que cela fasse mal au porte-monnaie. D’autre part, les performances ISO d’un Canon 6D pèsent tout de même dans la balance. Il faudrait que je fasse un test mais je pense que du noir et blanc à 6400 ISO est acceptable. Et si le numérique n’était plus relégué au second plan, comment choisir entre le Canon EOS 6D et la pellicule Kodak pour réaliser du portrait en noir et blanc ? Qu’est-ce qui va déterminer le choix entre l’un et l’autre?

 

 

Les images prises avec le Canon 6D qui me sert de boîtier de secours lors des mariages, peuvent être converties dans un noir et blanc plaisant ( comme tout autre appareil numérique à condition de maîtriser un tant soit peu les logiciels ) mais ce n’est pas toujours évident. Il faudrait pouvoir trouver une formule qui fonctionne pour chaque image et ce n’est pas gagné d’avance. Pour l’instant, je n’ai pas trouvé la recette miracle. Jusqu’à aujourd’hui, l’utilisation intensive de la pellicule m’a freiné dans l’élaboration d’un processus de conversion des couleurs en monochrome qui tienne la route. Ou alors, peut-être devrais-je revoir la question du matériel ?

La magie du noir et blanc argentique

Quand toutes les conditions sont réunies pour que l’image imprégnée sur la pellicule n’ait besoin d’aucun post-traitement, c’est déjà une satisfaction pour le photographe. Le noir et blanc argentique a quelque chose de magique.