Photos de mariage en noir et blanc : Kodak Tri-X et Ilford HP5

Rares sont les reportages photo de mariage réalisés avec de la pellicule argentique de nos jours. Auparavant, on se contentait de quelques photos officielles. La notion de reportage photo n’existait pas. Aujourd’hui, les mariés attendent du photographe une couverture globale de leur journée et cela ne peut se faire qu’en numérique. Un photographe professionnel qui fournit 500 photos retraçant les préparatifs, la pause café, la découverte de la robe, l’arrivée à la mairie, l’église, les vins d’honneur / le cocktail, les portraits officiels et les portraits de groupe et la soirée dansante ne peut pas se permettre de compter le nombre de vues. Dès qu’une situation intéressante sur le plan photographique ou sur le plan émotionnel se présente, il n’hésite pas à déclencher plusieurs fois. Ce n’est pas tenable en argentique. Je ne m’imagine pas transporter 40 ou 50 bobines et devoir changer de film en pleine action.  Lire la suite

Les mariés veulent de belles photos en noir et blanc dans leur album souvenir

C’est une future mariée qui m’a confiée son intérêt pour de la vraie bonne photo en noir et blanc lors des portraits du couple. Oui, les mariés veulent de belles photos en noir et blanc dans leur album souvenir. C’est exactement en ces termes que cette jeune femme m’a répondu à propos de ses attentes pour les photos de son mariage. Une petite lueur a dû apparaître dans mes yeux à ce moment vu son sourire parce que justement je suis très sensible au style et au rendu du noir et blanc dans les photos de mariage. Cela m’a vraiment fait plaisir. Le photographe de mariage doit être en mesure de saisir les instants décisifs remplis d’émotions, c’est sûr, mais il doit aussi maîtriser la qualité de ses images en noir et blanc. Alors effectivement, tout le monde n’a pas la même conception du « beau » noir et blanc et le terme reste subjectif. En tout cas, moi qui suis attaché au noir et blanc dit « traditionnel », je suis heureux comme un gamin lorsqu’on me réclame une séquence de photos argentiques.

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L’exercice du noir et blanc dans la lumière de la rue

Une belle lumière d’hiver comme celle d’hier ravit le photographe. Dans la rue, le noir et blanc prend tout son sens. Les ombres découpent la scène et n’en révèlent qu’une partie. L’astuce pour obtenir des ombres dures, c’est d’effectuer la mesure dans les zones claires, l’exercice préféré des connaisseurs. On a le choix entre lumière incidente et lumière réfléchie. Cela s’apprend. Ce n’est pas compliqué. Sinon, la solution la plus simple quand on ne dispose pas de posemètre à main ni de cellule sur le boîtier, c’est d’exposer votre pellicule Ilford FP4 à F/16 et au 1/125 quand le soleil brille ou votre Kodak Tri-X à F/16 et au 1/500. D’où l’intérêt du mode manuel sur les appareils argentiques.

Évidemment, qui dit grand soleil, dit diaphragme fermé et/ou vitesse rapide. Le trop plein de lumière peut poser problème à ceux qui veulent absolument une faible profondeur de champ. Si vous tenez à opérer à F/2,8,  il faudra compenser la grande ouverture par une vitesse élevée. C’est une question d’équilibre. Lorsqu’on augmente les valeurs d’un côté de la balance, il faut baisser d’autant de l’autre côté. On ne peut échapper à cette loi physique. Or, les vieux reflex grand public et autres formats dépassent rarement le 1/1000. Ceux qui possèdent un Nikon F5 ou un Canon EOS 3 ont la chance d’atteindre un déclenchement au 1/8000 mais cela ne résoud pas tout. Aux extrêmes, commence à apparaître le souci de la réciprocité. Le film ne se comporte plus de la même manière aux vitesses ultra rapides et ouvertures maximales. Le rendu se dégrade.

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Portrait masculin en noir et blanc argentique

La gent masculine se soucie peu de savoir avec quel matériel le photographe fera son portait, sauf s’il est lui même photographe à ses heures perdues. Je n’explique donc pas aux messieurs que le noir et blanc est obtenu avec un film argentique. Auparavant, j’annonçais la couleur en épiloguant sur les qualités et les avantages de la photo argentique et sur l’aspect chic et élégant d’un portrait en noir et blanc comme on savait le faire autrefois. J’ai vite compris qu’ils se fichent royalement du process et que le style d’image procuré par ce procédé ancien ne leur parle absolument pas, contrairement aux femmes. Tout ce qu’ils souhaitent, c’est que la séance ne s’éternise pas et que le résultat soit correct.

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Idées de thèmes photo au 50 mm

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Fâché avec Ilford HP5 Plus

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Il n’y a encore pas si longtemps, j’étais pro Ilford HP5 à 100%. Cette pellicule m’a suivi pendant des années sur des théâtres d’opérations très différents sans jamais me décevoir. Les résultats étaient rarement mauvais même dans les pires conditions. Le soir, quand elle est poussée à 800 ISO, les photos sont en général très belles. Elle est vraiment polyvalente. Elle convient bien au portrait comme aux instantanés de rue ou aux photos de scène. Je l’ai toujours conseillée à celles et ceux qui avaient envie de mettre un pied dans le noir et blanc à l’ancienne. Aujourd’hui, je suis fâché avec l’Ilford HP5. 
Je ne sais pas ce qu’il y a entre elle et moi. J’ai l’impression qu’elle me joue des tours depuis quelques temps. Les trois dernières séries de photos prises avec sont désastreuses. Je ne retrouve pas la gamme de gris que j’aimais tant chez elle. Le film semble dépourvu de nuances comme s’il était voilé. Les photos de la première pellicule montraient un gris sale et sans contraste. La seconde ne donnait aucun contraste convenable et la troisième n’était pas mieux. Du coup, un peu échaudé, j’ai mis un terme à ce carnage. Heureusement, les dernières commandes de portrait ont été prises avec de la TMAX.
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Leica M monochrome ou Kodak TMAX ?

J’essaie de prendre le temps de lire des blogs de photographes. Ce n’est pas bon de rester centré sur soi-même. Il faut savoir faire une pause de temps en temps et ne pas rester la tête dans le guidon. L’inspiration passe aussi par la lecture de portfolios originaux ou des travaux personnels qui décoiffent. Récemment, j’ai découvert le site de Dominique Conil dont les photographies moyen format me plaisent beaucoup. Prenez le temps de visiter ses galeries. Par contre, les articles élogieux sur tel ou tel matériel photographique m’intéressent peu, les tests pures et dures encore moins. Ce qui m’intéresse, ce sont les expériences vécues et partagées avec sincérité ou encore de vrais témoignages d’auteurs passionnants comme ceux d’Alain Keler sur son journal d’un photographe. Les photos noir et blanc sont percutantes et les récits captivants. Pour ceux qui aiment l’histoire et le photojournalisme, ce micro-blog est une pépite.

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Kodak Tri-X – US Army

C’est la première fois que je photographie un photographe de guerre américain.

J’ai photographié des passionnés d’équipements militaires de la seconde guerre mondiale avec une pellicule noir et blanc. J’ai pensé que l’argentique était tout à fait approprié. Honnêtement, c’est dans la tête que cela se passe. Rien ne justifiait l’emploi d’une pellicule pour un sujet aussi rétro soit-il. Quoi qu’il en soit, la Kodak Tri-X a encore une fois été à la hauteur. Dans l’action, en pleine lumière et face aux contrastes durs, elle assure. J’aurais aimé en faire plus mais je limite la consommation de pellicules. Je ne me sers plus vraiment de mes 24 x 36 argentiques quand il s’agit de reportage. Le numérique c’est mieux pour documenter le réel. Je préfère employer les reflex argentiques dans un univers créatif là où la pellicule montre ses prouesses dans les situations extrêmes. Pour photographier à la volée tout se qui se présente dans le viseur, un hybride c’est quand même plus pratique. On a le droit à l’erreur et on ne se sent pas obligé de choisir les sujets. Et si on a envie d’apporter un petit de coup d’effet rétro noir et blanc, avec un APN expert, on arrivera toujours à bidouiller les images. Par contre, lorsque j’ai la chance de croiser un personnage atypique ou encore un photographe coiffé d’un calot de l’US Army, alors je suis content d’avoir un boîtier argentique chargé en Kodak tri-Xphotographe de guerre photo noir et blanc kodak tri-x

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Convertissez vos plus belles photos en noir et blanc

J’ai l’impression que pour beaucoup de photographes, le noir et blanc sert à rattraper des photographies ratées. La photo de la jolie demoiselle d’honneur en train de saisir le bouquet lancé par la mariée aurait pu enrichir le portfolio mariage. Malheureusement, elle est mal exposée, les zones brûlées dénaturent le visage de la chanceuse. Tant pis, on les convertit en noir et blanc. On n’y verra que du feu.

Je trouve dommage de ne pas mettre la couleur et le noir et blanc sur un pied d’égalité. La version monochrome ne devrait pas être considérée comme une sous-catégorie mais comme une valeur ajoutée à votre travail, surtout pour les photographes de mariage ou portraitistes.

Tatoo van et rock

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Street photography par 40°

Un pic de chaleur est prévu pour cette journée. Une bonne excuse pour se lever tôt et photographier la rue quand les températures sont encore supportables. Pratiquer la street entre 7h30 et 9h30 du matin, c’est jouable pour moi. C’est aussi l’occasion de profiter de ce moment paisible de la journée pour composer avec les ombres qui s’étirent.

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Inspiration photo de rue – Patrice Cotteau

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Dans la série street photography (photo de rue), je m’inspire librement de grands exemples américains (je n’y peux rien, c’est comme ça. J’attends qu’il y ait des exemples en Laponie…). J’ai bien « épluché » ce qu’on trouve sur Internet comme exemples, et les plus importants viennent de New York. Ma dernière découverte s’appelle Joe Wigfall. Un loustic qu’il faut épingler à ses références. J’avais déjà Winogrand ( mais il semble assez obsessionnel ) et Matt Weber, qui s’était décidé à descendre de son taxi pour se livrer à une activité quasi coupable de photographe de rue. J’y avais ajouté André D. Wagner, qui semble attaché à faire ressortir ce qu’il ressent de la société. Il y a bien d’autres « clients » intéressants, il suffit de faire « new york street photographers » sur un moteur de recherches bien connu pour avoir accès à une pléthore de gars.

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Photographie noir et blanc extrême

Cela fait plusieurs semaines que je n’ai pas arpenté les rues armé d’un boîtier argentique et une pellicule noir et blanc. J’ai fait une tentative il y a quelques jours avec un Canon argentique et une pellicule TMAX. Je n’ai pas su saisir la moindre scène même la plus banale. Je n’ai plus l’inspiration quand je pratique la « street ». Mais ce n’est pas la première fois que je perds le goût de photographier ce qui se passe dans les rues. Déjà, il y a quelques années, je sentais que la photo de rue m’ennuyait avant de m’y remettre progressivement grâce à la lecture de blogs photo comme Petros Kotsabasis ou ESCHÖNPourtant, j’apprécie toujours autant les photos des autres et surtout celles des grands maîtres. Je m’intéresse aussi aux travaux personnels de mes contacts comme Vincent Montibus ou Thomas Benezeth qui continuellement parviennent à trouver de nouveaux sujets intéressants. Il me suffit d’ouvrir un livre de Bernard Plossu, de Brassaï ou de Raymond Depardon pour illuminer mon visage. Mais personnellement, je ne suis plus dans la course.

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Essais noir et blanc : reflets de Boulogne-sur-Mer

 

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À la suite d’un cours photo chez un particulier à Boulogne-sur-mer, je voulais photographier la très belle ville fortifiée. Malheureusement, la lumière était désastreuse et ne mettait pas en valeur les belles pierres et l’architecture de la cité. Du coup, j’ai pris le parti de montrer Boulogne à travers les reflets d’une vitrine.

Dernier scan noir et blanc : La Voix du Nord

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Méfiance envers les photographes.

Arrivé dans le centre de Lille en pleine manifestation, j’ai voulu suivre le cortège un moment, histoire de récolter quelques images d’actualités mais j’ai vite déchanté. Lorsque les manifestants ont commencé à balancer de la peinture à tort et à travers puis sur les vitrines des grandes enseignes et sur les boutiques de luxe, je me suis écarté. J’ai tenté par deux fois de cadrer d’assez proche des individus dont le visage était masqué par un foulard mais ils n’avaient pas l’air d’apprécier beaucoup. Alors, j’ai quitté les lieux. De toute manière, je n’étais pas là pour jouer le reporter. Un peu plus tard, une dame et son enfant arrivaient derrière moi et se sont arrêtés net à ma hauteur au moment où je dirigeais l’objectif vers la passerelle de la Voix du Nord. J’ai vu son regard incendiaire qui m’ordonnait de faire vite. Peut-être voulait-elle ne pas gâcher la photo.

Noir et blanc extrême et photographie de rue

Quand on observe les photographies actuelles prises dans la rue, on remarque tout de suite le noir et blanc extrême. Les zones d’ombres occupent une part très importante. Les noirs sont denses et laissent parfois peu de place à la lumière. Parfois, le côté obscure laisse juste entrevoir le sujet principal de l’image. Autrefois, on s’arrangeait pour éviter les noirs bouchés. Maintenant, on n’y va pas avec le dos de la cuillère. Les modes changent. Le contraste élevé fait son effet auprès du public.

Photographie de rue contrastes élevés - ESP B&W

Je ne critique pas ce style de photos. Je suis tombé moi aussi dans le panneau. En numérique comme argentique, je pioche la lumière dans les zones claires et j’augmente légèrement le contraste en post-production ou au niveau du scan. Pour un effet maximal, il vaut mieux attendre les fortes lumières. Ce genre d’image fonctionne aussi très bien avec les photos de nuit. On arrive facilement à pousser les contrastes grâce aux lumières artificielles de la ville. Le noir et blanc extrême est très tendance aujourd’hui mais peut-être que les photographes reviendront à des noir et blanc plus nuancés à l’avenir. Qui sait ?

Vu dans la rue : Repetto

Une photo prise place de la République à Lille l’année dernière avec le Mju II. Malheureusement, je n’ai pas pu m’approcher davantage. Les jeunes danseuses de l’opéra Garnier étaient bien protégées par des barrières et des vigiles. Ce jour-là, j’ai loupé une bonne photo. Un équipe d’hôtesses de l’air et de stewarts s’était approchée et avait eu le même geste au même moment. Tous s’étaient protégés les yeux du soleil avec la main gauche pour apprécier le spectacle. Mon appareil n’était pas prêt.

 

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Photographie de rue un jour férié

Numérisation films argentiques 24 poses et 36 poses Lille Béthune Lens Arras Agfa APX 100

Scan d’un film noir et blanc Agfa

Demain, jeudi de l’Ascension, sera une belle journée pour faire de la photo. Voilà un férié qui devrait être profitable sur le plan photographique. Le plein soleil va nous offrir l’occasion de photographier dans la rue pendant de longues heures. L’idéal pour moi, c’est de commencer très tôt avant l’ouverture des magasins et bien avant que les rues ne soient bondées. La foule me désoriente. Je préfère photographier lorsque les rues sont vides. J’arrive mieux à me concentrer.

Les argentiques autofocus seront à nouveau de service. Il me reste de l’Agfa APX 100 et de la Rollei Retro 80s à exposer. Si j’arrive à remplir trois films de 36 poses, alors je serais heureux mais cela m’étonnerait beaucoup. J’ai perdu l’instinct du photographe de rue. La dernière sortie en ville ne m’a rien rapporté. J’ai récolté seulement trois vues en deux heures de marche et encore je ne suis pas satisfait de mon travail. Je devrais me rééduquer l’œil.

Essais noir et blanc à la Business School

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Quand je teste un nouvel APN, je ne peux pas m’empêcher de vérifier le rendu monochrome avec l’espoir de retrouver l’aspect d’un noir et blanc argentique. Les résultats ne sont pas toujours probants. Les nombreuses tentatives m’amènent à la conclusion qu’il faut simplement accepter le noir et blanc numérique tel qu’il est et ne pas chercher à reproduire le style d’une pellicule. L’argentique a ses propres particularités. Le numérique en a d’autres, c’est tout.

Inspiration photo : là où le noir domine

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EOS 3 et Kodak TMAX 100 - 414
Ilford FP4 - 065

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Inspiration photo : métal urbain

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Lille – Quais de la gare en noir et blanc argentique Rollei Retro 80s

 

Dans cette cacophonie visuelle, il y a de quoi perdre ses repères. Je n’aime pas ce côté brouillon de la ville mais au moins, ce fatras de structures en métal me donne une raison de déclencher. Mon intention n’est pas de dénoncer. Je ne fais qu’observer les choses. Les lignes et les successions de tôles métalliques représentent une bonne opportunité pour le noir et blanc graphique.

Tirage noir et blanc sur papier Canson Baryta 20 x 30 cm = 35 €

Photographie de rue sous le soleil de mars

Je me suis offert une cure de photos dans la rue aujourd’hui. La faute à Patrice Cotteau pour qui j’ai numérisé les négatifs récemment. Ses photographies de rue m’ont donné envie de reprendre du service. Je me sens un peu rouillé. J’ai perdu mes marques. Le plus difficile a été de retrouver la bonne distance. Toutes les photos ont été prises au 35 mm.

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Noir et blanc sauvé

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Malgré les déboires avec mon reflex argentique Canon qui ne voulait plus se remettre en marche, j’ai pu réaliser quelques vues en noir et blanc grâce au 5D. Au départ, l’objectif était de travailler avec de la pellicule mais le sort en a décidé autrement. Depuis quelques années, j’ai pris l’habitude de me déplacer avec le minimum d’équipement : un boîtier, un objectif, une pellicule. Je préfère privilégier la liberté de mouvement et ne pas devoir supporter un poids trop lourd à l’épaule. Emporter un second boîtier était une sage décision et m’a évité une grosse frustration. Dorénavant, je prendrai mes précautions en doublant le matériel.

Dans certaines situations, une panne technique pourrait être dramatique. J’imagine la tête des mariés en apprenant que le photographe officiel ne puisse plus assurer les prises de vues au beau milieu des cérémonies. Heureusement pour moi, ce reportage photo à Comines n’est qu’une série de plus dans mon travail personnel. Ce genre de travail n’a pour unique but que d’alimenter mon portfolio. Mais dans le cadre d’une commande ou lors d’événement de premier ordre, alors il me faut tout de même envisager l’achat d’un APN expert capable de restituer de belles images noir et blanc, un bloc-note de secours qui viendrait compléter mon équipement argentique en cas de pépin.

Un dimanche en noir et blanc sous le soleil

Photographie argentique - noir et blanc sous le soleil - bolide de course - Photographe Nord argentique
Pellicule Agfa APX 100

Ce serait un crime de ne pas profiter d’une journée qui s’annonce belle et ensoleillée. C’est le moment de sortir un 24×36 argentique et des pellicules noir et blanc.Les contrastes vont être beaux sur l’Agfa APX 100, l’Ilford FP4, la Rollei RPX 100 ou la TMAX 100. Avec ce type de pellicule, pas de problème d’exposition, la règle du F16 s’impose et simplifie la vie du photographe. C’est aussi l’occasion d’utiliser des appareils anciens sans autofocus afin de se libérer de la contrainte de la mise au point et se concentrer sur l’image. Bon dimanche à toutes et à tous.

De nouvelles idées de photographies en noir et blanc

Inspiration photo de rue à l'ancienne - Noir et blanc le soir sous la lumière d'un lampadaire
De temps en temps, il est bon de donner un petit coup de pouce à l’inspiration en allant voir et revoir les portfolios de nos photographes favoris. Moi, je me suis replongé dans les images de Weegee, photographe américain des années 30 / 40, connu pour ses photographies dramatiques prises la nuit dans New York. Il photographiait les scènes de crimes au flash et ses images faisaient la une des tous premiers tabloïds de l’époque.

Je vous rassure, il ne m’est pas venu à l’esprit de reproduire des images aussi sordides. Photographier une scène macabre ne fait pas parti de ma « bucket list ». C’est la lumière particulière et caractéristique des photos de Weegee qui m’inspire.

Apprendre à photographier en noir et blanc en quelques heures

A chaque fois que je donne un cours photo, la problématique du noir et blanc avec un reflex numérique revient sur la table. C’est normal, le noir et blanc attire toujours autant les passionnés de photographie. Les nouveaux possesseurs d’un Nikon D3300 ou d’un Canon EOS 760D que j’ai rencontrés récemment aimeraient pouvoir comprendre en quelques heures les subtilités du mode monochrome. Malheureusement, maîtriser le noir et blanc demande un peu plus de temps que le principe de la profondeur de champ par exemple. Lorsque l’on travaille sur les bases de la photographie et sur les réglages d’un reflex, il est difficile de traiter en plus le noir et blanc de façon exhaustive en moins de trois heures.

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Fans de Star Wars

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Photographier le brouillard : corne de brume

Photographier le brouillard sans point de repère n’est pas évident. Ici, j’ai eu la chance de croiser ce cycliste qui avait mis un pied à terre. Il simulait la corne de brume comme pour dire à la péniche qui arrivait sur le canal de signaler sa présence. La présence de ce personnage justement était la bienvenue car sa silhouette offrait un point d’appui en contraste avec le brouillard. Sans lui, l’image n’avait pas de poids. L’arrière-plan se perd toujours dans une masse informe. Il n’est pas nécessaire de voir tous les détails du premier plan. Une forme sombre en premier plan suffit à donner du corps à l’image.

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Noir et blanc hivernal avec la Rollei Retro 80s

Je pense que je devrais poursuivre les tests commencés cet été avec la Rollei Retro 80s. Pour l’instant, j’ai utilisé cette pellicule uniquement en plein soleil et elle m’a plu. Maintenant, j’aimerais voir ce qu’elle donne sous une lumière moins dure. Tant pis si les conditions de lumières ne sont pas favorables aux faibles ISO. J’ouvrirai le diaphragme au maximum et je laisserai les vitesses descendre au 1/15 si nécessaire. En cette période hivernale, la luminosité étant parfois très faible, j’utilise plus facilement de la Kodak Tri-X 400 et plus rarement des négatifs 100 ISO.

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Double exposition argentique : la récidive

J’ai réalisé cette double exposition avec un reflex Canon EOS 30v et une pellicule Kodak tri-X 400. Les deux photographies superposées ont été prises dans la foulée. La première vue correspond au portrait de la jeune femme réalisé en extérieur et la deuxième vue a été faite à l’intérieur de la cathédrale avec un temps de pose différent.

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Photographie de la noirceur

Le style Gothique ne m’attire pas particulièrement mais la noirceur oui.

Séance Cosplay Belgique - photographie noir et blanc

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