Cadrer dans la rue avec un Canon EOS 5d

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Un Canon EOS n’égale pas un Leica pour cadrer en photographie de rue. La visée du télémétrique est pratique pour anticiper et ne rien louper de l’action. Mais on fait avec. Quand j’utilise le Canon EOS 5D, j’ai l’impression que le geste est plus lent par rapport à un simple 24 x 36 argentique. Si je compare ma façon de cadrer entre le gros reflex et le petit Olympus, je constate que je ne photographie pas de la même manière. Dans un cas, je prépare mon cadrage à l’avance et j’attends que le sujet entre dans le cadre. Et dans l’autre cas, j’aime assez suivre le mouvement du sujet et déclencher en bougeant. Cadrer dans la rue avec un canon EOS 5D, ce n’est pas ce que je préfère mais cela m’oblige à photographier différemment.

Kodak Tri-X, la meilleure pellicule en photographie de rue

J’ai commencé à photographier dans la rue parce que je ne trouvais pas assez de sujets intéressants pour assouvir ma soif de photographies noir et blanc. Je voulais simplement produire du beau noir et blanc. J’avais besoin de m’entraîner. La rue était un prétexte. Elle m’offrait la possibilité de produire des images sans limite. Au fil des années, photographier dans la rue est devenu une habitude. J’ai rapidement adopté la Kodak Tri-X.

La Kodak Tri-X 400 est parfaite en toutes circonstances. Elle assure même lorsque la lumière est médiocre. Beaucoup de photographes ne remplaceraient pour rien au monde la Tri-X par une autre émulsion. L’attachement est grand. Ses détracteurs lui reprochent son grain trop dur et trop visible. Ceux qui préfèrent les images lisses et propres, passez votre chemin. Son aspect rugueux colle bien à la réalité de la rue. La Kodak Tri-X est certainement la meilleure pellicule en photographie de rue.

 

Le travail de la couleur en photographie de rue

Quitte à faire de la couleur en photographie de rue, autant choisir des lieux où les couleurs attirent l’œil plus que le reste. La couleur joue un rôle prépondérant en photographie de rue. Elle mérite notre attention et notre reconnaissance, surtout lorsque la lumière du jour est belle. Si c’est le cas, on peut même envisager la photographie de rue avec la couleur comme sujet principal. C’est l’idée que j’ai retenue en parcourant les rues de Lille ce matin. L’inspiration ne vient pas toujours facilement. Parfois on cherche la photo insolite mais les situations qui sortent de l’ordinaire ne se présentent pas à tous les coins de rues. Et comme la lumière et les beaux contrastes faisaient ressortir les couleurs vives, je suis parti en quête de façades colorées et d’enseignes aux couleurs vives.  Lire la suite

La photographie de rue en argentique refait surface

Les photographes français renouent avec la photo de rue en argentique.

Je suis heureux de constater que de bons photographes, auteurs ou amateurs, s’investissent dans la photographie de rue en argentique. Instagram me fournit de bons exemples et aussi parfois de l’inspiration pour mes propres travaux personnels, comme Marie-Pierre Lambelin ou François Constant. Je ne sais pas si je dois les remercier mais grâce à eux ou à cause d’eux, j’ai remis un pied dans la photo de rue.

Lille photo de rue en noir et blanc argentique

Je m’étais promis de laisser tomber cet exercice très énergivore et consommateur de pellicules. De plus, je ne me sentais plus à la hauteur et en manque d’inspiration. Malgré cela, j’ai préparé une escapade dans les rues de Calais, Dunkerque et Bergues. La balade dans les rues de Lille dimanche dernier en est aussi pour quelque chose. Mais ce sont surtout ces jeunes artistes photographes qui m’ont remis sur les rails de la street. Je dois être maso. Partir en expédition photo argentique coûte assez cher. Si je veux produire une série intéressante, vingt films de 36 poses suffiront à peine. Lire la suite

Reprise de la photographie de rue en noir et blanc à Lille

Lille en noir et blanc argentique

Cet été, j’ai repris la besace et le reflex argentique et je suis reparti à la conquête des rues de Lille. Alors que j’avais abandonné cette pratique il y a deux ans, voilà que je me remets à photographier dans la rue. C’est une reprise timide mais une reprise tout de même. J’en suis moi-même étonné. Je ne me considère toujours pas comme un « street photographer ». J’aime seulement me retrouver au milieu de la ville un dimanche matin calme. Cela fait du bien de pouvoir photographier tranquillement sans pression du résultat. Je peux déclencher autant de fois que j’en ai envie ou ne rien prendre du tout. C’est un bon moment de détente même si les photos que je prends ne m’emballent pas toutes après coup.  Lire la suite