Photo argentique en basse lumière, c’est possible

Il faut tourner à son avantage les contraintes d’un éclairage faible.

Photographier, c’est écrire avec la lumière. Mais quand celle-ci vient à manquer, les contraintes se manifestent rapidement. Il faut soit accepter une vitesse lente parce que le boîtier vous hurle dans le viseur de lui laisser le temps de capter le peu de lumière disponible. Dans ce cas, le trépied devient impératif pour éviter le flou de bougé. Soit on augmente la capacité de l’appareil photo à enregistrer l’image. Mais là, cela s’appelle de la triche car il faudra exposer la pellicule ( ou le capteur, pardon j’avais oublié qu’il y a encore des gens qui photographient avec un numérique. Houlala …) à une sensibilité plus élevée. C’est la manip qui me vient en premier à l’esprit quand je photographie en nocturne. Hé oui, cela m’arrive. Par contre, il faut être conscient que cette montée en ISO risque de provoquer une dégradation de l’image. On fait monter le grain sensiblement lorsque l’on photographie avec une Ilford HP5 à 1600.

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