Amoureux à une terrasse Kodak TMAX Bruges

Kodak TMAX à Bruges

Les mariés à Bruges

J’ai accompagné les mariés à Bruges pour une séance photo classique en After-Day. Le défi de cette journée n’était pas de photographier le couple en argentique mais de s’isoler de la foule. Il nous aura fallu faire preuve de patience car flâner dans Bruges un dimanche matin, c’est comme chercher la tranquillité au beau milieu de la braderie de Lille.

La lumière était relativement dure, un réflecteur aurait été utile pour les contre-jours. Malheureusement, un accessoire en plus n’était pas possible. J’étais déjà trop chargé. J’ai fait l’erreur d’emporter trop de matériel. La prochaine fois, je ferai appel à un ou une assistante.

Les mariés à Bruges - Photo de mariage en noir et blanc sur pellicule TMAX
Shooting en noir et blanc rétro avec le Sigma 50 mm ART

Shooting en noir et blanc rétro avec le Sigma 50 mm ART

Shooting en noir et blanc rétro Pin-Up années 50 et test du Sigma 50 mm ART
Kodak TMAX 100

Justine m’a aidé à réaliser ce shooting test en noir et blanc. Avec son style Pin-Up des années 50, un noir et blanc rétro s’imposait. J’ai profité d’une matinée ensoleillée pour renforcer naturellement les contrastes. Beaucoup de lumière sur le visage, une ouverture assez grande et une vitesse élevée, voilà comment j’ai pu obtenir ce noir et blanc un peu dur. Le style change par rapport à ce que j’ai l’habitude de faire. La pellicule a été développée normalement et numérisée sans excès dans les contrastes.

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shooting nocturne argentique

Shooting nocturne argentique

C’est une sortie photo argentique en nocturne qui m’a valu une bonne grippe. J’avais promis un shooting en noir et blanc en début de soirée sur le pont Napoléon. Je ne pouvais pas me défiler. Le vent glacial m’a coupé en deux. J’ai failli être hors-jeu pour le mariage qui allait suivre.

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Photo de rue en argentique et rien d’autre

portrait sur pellicule noir et blanc Lille

Je considère la photo de rue comme une activité de détente à part entière, un hobby, une distraction. On ne photographie pas de la même manière quand on flâne dans la rue qu’en prestation client. Sans la pression du résultat, rien ne nous oblige à déclencher. Dans la rue, l’argentique répond bien à mes attentes : simplicité, légèreté, efficacité. J’ai longtemps cherché l’APN miracle qui me proposera un noir et blanc capable de rivaliser avec une Kodak mais c’est délicat. J’ai abandonné l’idée… pour l’instant. Alors, les 24×36 argentiques reprennent du service dans les rues des vieilles villes du Nord. Poursuivre la lecture de « Photo de rue en argentique et rien d’autre »

Photo hors limites : double exposition argentique

Le mystère du noir et blanc argentique
Comme vous pouvez le voir, je me suis remis à la double exposition argentique. J’aime beaucoup cette idée de superposer un portrait avec l’architecture environnante. Pour ceux qui découvrent l’argentique, les deux images sont superposées sur la même vue. Il faut donc prévoir la deuxième prise immédiatement après la première. Je pourrais remplir la bobine d’images de fond par exemple, puis la recommencer à zéro avec une série de portraits mais les images risquent de ne pas se superposer correctement. Il peut y avoir un décalage et ce n’est ni pratique, ni esthétique.  Poursuivre la lecture de « Photo hors limites : double exposition argentique »

Portrait en noir et blanc : Canon 6D ou pellicule Kodak ?

Choisir entre le Canon EOS 6D et la pellicule Kodak

La pellicule reste mon support préféré quand il est question de portrait en noir et blanc. Le choix de la pellicule n’est pas seulement dû à une habitude de travail, c’est aussi un véritable plaisir à manipuler les appareils argentiques. Le rendu des nuances est toujours aussi séduisant sur une pellicule Kodak et la beauté du grain dans les photographies de portraits est remarquable mais il faut avouer que le numérique marque de plus en plus de points. Les images monochromes de certains confrères m’interpellent. Quelques photographes de mariage comme Bradley Hanson ont acquis un vrai savoir-faire dans le domaine du noir et blanc numérique. Cela ne remet pas en cause mes choix mais je me pose des questions. Faut-il systématiquement privilégier la pellicule lors des portraits en noir et blanc ?

Je ne rentre pas dans le débat éternel argentique contre numérique qui ne mène à rien. On peut très bien rouler en hybride la semaine pour le boulot et apprécier une balade en Simca Aronde le week-end. Les deux outils me conviennent. Ce qui est sûr, c’est que le numérique permet de multiplier les prises de vues sans que cela fasse mal au porte-monnaie. D’autre part, les performances ISO d’un Canon 6D pèsent tout de même dans la balance. Il faudrait que je fasse un test mais je pense que du noir et blanc à 6400 ISO est acceptable. Et si le numérique n’était plus relégué au second plan, comment choisir entre le Canon EOS 6D et la pellicule Kodak pour réaliser du portrait en noir et blanc ? Qu’est-ce qui va déterminer le choix entre l’un et l’autre?

 

 

Les images prises avec le Canon 6D qui me sert de boîtier de secours lors des mariages, peuvent être converties dans un noir et blanc plaisant ( comme tout autre appareil numérique à condition de maîtriser un tant soit peu les logiciels ) mais ce n’est pas toujours évident. Il faudrait pouvoir trouver une formule qui fonctionne pour chaque image et ce n’est pas gagné d’avance. Pour l’instant, je n’ai pas trouvé la recette miracle. Jusqu’à aujourd’hui, l’utilisation intensive de la pellicule m’a freiné dans l’élaboration d’un processus de conversion des couleurs en monochrome qui tienne la route. Ou alors, peut-être devrais-je revoir la question du matériel ?

La magie du noir et blanc argentique

Quand toutes les conditions sont réunies pour que l’image imprégnée sur la pellicule n’ait besoin d’aucun post-traitement, c’est déjà une satisfaction pour le photographe. Le noir et blanc argentique a quelque chose de magique.

portrait noir et blanc à Lille Kodak TMAX

J’attendais cette lumière avec impatience – Portrait de rue avec Léa

On peut obtenir de beaux contrastes en noir et blanc avec n’importe quelle pellicule. La lumière est l’élément clé.

J’ai plein de projets photo en noir et blanc. Si vous êtes modèle homme et femme de la région de Lille ou d’ailleurs, contactez-moi.

La ville en gris – Photographie argentique – Pellicule Kodak TMAX 100

C’est terrible, la lumière ne pénètre pas dans les rues. Les 100 ISO suffisent à peine. Mon posemètre m’indique 1/90 à F8. Il est 10h00 du matin et tout est si sombre. La ville paraît grise. Un(e) photographe de rue choisirait certainement une pellicule d’une sensibilité minimale de 400 ISO et vu les conditions actuelles de luminosité, il ou elle ne se gênerait pas pour l’exposer à 1600. J’ai choisi de poursuivre les prises de vues avec la Kodak TMAX 100. J’ai peut-être eu tort.

Ce qui est sûr, c’est que l’absence de lumière ne favorise pas les contrastes. Les images paraissent ternes et parfois d’une platitude déprimante. Il faudrait adapter les ISO en fonction comme en numérique. On ne se balade pas toujours avec toute la gamme des sensibilités disponibles en argentique. J’aurais pu changer pour une 400 ISO et l’exposer à 800 ou 1600 ISO par exemple. Les images auraient une autre gueule.

Si vous voulez voir ce que donne une pellicule noir et blanc 400 ISO poussée à 12800 ISO : Kodak Tri-X400, TMAX 400, Ilford Delta 400 et HP5 400 poussés à 12800 ISO !