Photo de rue en argentique et rien d’autre

portrait sur pellicule noir et blanc Lille

Je considère la photo de rue comme une activité de détente à part entière, un hobby, une distraction. On ne photographie pas de la même manière quand on flâne dans la rue qu’en prestation client. Sans la pression du résultat, rien ne nous oblige à déclencher. Dans la rue, l’argentique répond bien à mes attentes : simplicité, légèreté, efficacité. J’ai longtemps cherché l’APN miracle qui me proposera un noir et blanc capable de rivaliser avec une Kodak mais c’est délicat. J’ai abandonné l’idée… pour l’instant. Alors, les 24×36 argentiques reprennent du service dans les rues des vieilles villes du Nord. Lire la suite

Photo hors limites : double exposition argentique

Le mystère du noir et blanc argentique

Comme vous pouvez le voir, je me suis remis à la double exposition argentique. J’aime beaucoup cette idée de superposer un portrait avec l’architecture environnante. Pour ceux qui découvrent l’argentique, les deux images sont superposées sur la même vue. Il faut donc prévoir la deuxième prise immédiatement après la première. Je pourrais remplir la bobine d’images de fond par exemple, puis la recommencer à zéro avec une série de portraits mais les images risquent de ne pas se superposer correctement. Il peut y avoir un décalage et ce n’est ni pratique, ni esthétique.  Lire la suite

Portrait en noir et blanc : Canon 6D ou pellicule Kodak ?

Choisir entre le Canon EOS 6D et la pellicule Kodak

La pellicule reste mon support préféré quand il est question de portrait en noir et blanc. Le choix de la pellicule n’est pas seulement dû à une habitude de travail, c’est aussi un véritable plaisir à manipuler les appareils argentiques. Le rendu des nuances est toujours aussi séduisant sur une pellicule Kodak et la beauté du grain dans les photographies de portraits est remarquable mais il faut avouer que le numérique marque de plus en plus de points. Les images monochromes de certains confrères m’interpellent. Quelques photographes de mariage comme Bradley Hanson ont acquis un vrai savoir-faire dans le domaine du noir et blanc numérique. Cela ne remet pas en cause mes choix mais je me pose des questions. Faut-il systématiquement privilégier la pellicule lors des portraits en noir et blanc ?

TMAX100 (24)

Pellicule Kodak TMAX 100

Je ne rentre pas dans le débat éternel argentique contre numérique qui ne mène à rien. On peut très bien rouler en hybride la semaine pour le boulot et apprécier une balade en Simca Aronde le week-end. Les deux outils me conviennent. Ce qui est sûr, c’est que le numérique permet de multiplier les prises de vues sans que cela fasse mal au porte-monnaie. D’autre part, les performances ISO d’un Canon 6D pèsent tout de même dans la balance. Il faudrait que je fasse un test mais je pense que du noir et blanc à 6400 ISO est acceptable. Et si le numérique n’était plus relégué au second plan, comment choisir entre le Canon EOS 6D et la pellicule Kodak pour réaliser du portrait en noir et blanc ? Qu’est-ce qui va déterminer le choix entre l’un et l’autre?

Les images prises avec le Canon 6D qui me sert de boîtier de secours lors des mariages, peuvent être converties dans un noir et blanc plaisant ( comme tout autre appareil numérique à condition de maîtriser un tant soit peu les logiciels ) mais ce n’est pas toujours évident. Il faudrait pouvoir trouver une formule qui fonctionne pour chaque image et ce n’est pas gagné d’avance. Pour l’instant, je n’ai pas trouvé la recette miracle. Jusqu’à aujourd’hui, l’utilisation intensive de la pellicule m’a freiné dans l’élaboration d’un processus de conversion des couleurs en monochrome qui tienne la route. Ou alors, peut-être devrais-je revoir la question du matériel ?

La magie du noir et blanc argentique

Quand toutes les conditions sont réunies pour que l’image imprégnée sur la pellicule n’ait besoin d’aucun post-traitement, c’est déjà une satisfaction pour le photographe. Le noir et blanc argentique a quelque chose de magique.

J’attendais cette lumière avec impatience – Portrait de rue avec Léa

On peut obtenir de beaux contrastes en noir et blanc avec n’importe quelle pellicule. La lumière est l’élément clé.

La ville en gris – Photographie argentique – Pellicule Kodak TMAX 100

C’est terrible, la lumière ne pénètre pas dans les rues. Les 100 ISO suffisent à peine. Mon posemètre m’indique 1/90 à F8. Il est 10h00 du matin et tout est si sombre. La ville paraît grise. Un(e) photographe de rue choisirait certainement une pellicule d’une sensibilité minimale de 400 ISO et vu les conditions actuelles de luminosité, il ou elle ne se gênerait pas pour l’exposer à 1600. J’ai choisi de poursuivre les prises de vues avec la Kodak TMAX 100. J’ai peut-être eu tort.

Ce qui est sûr, c’est que l’absence de lumière ne favorise pas les contrastes. Les images paraissent ternes et parfois d’une platitude déprimante. Il faudrait adapter les ISO en fonction comme en numérique. On ne se balade pas toujours avec toute la gamme des sensibilités disponibles en argentique. J’aurais pu changer pour une 400 ISO et l’exposer à 800 ou 1600 ISO par exemple. Les images auraient une autre gueule.

Si vous voulez voir ce que donne une pellicule noir et blanc 400 ISO poussée à 12800 ISO : Kodak Tri-X400, TMAX 400, Ilford Delta 400 et HP5 400 poussés à 12800 ISO !

 

Champêtre – Kodak TMAX 100

Champêtre - Kodak TMAX 100

J’ai parfois besoin de quitter la ville et de me retrouver dans le monde rural. Les expos de vieux tracteurs donnent l’occasion de rencontrer des gens simples et francs. Tout un milieu tellement éloigné du paraître des grandes villes. Ce qui est amusant dans le vocabulaire très tendance des citadins branchés, c’est le terme « champêtre ». Il est utilisé à tout bout de champ. Mais attention, quand on parle de décor champêtre ou d’une cérémonie champêtre, il faut soigneusement gommer tous les signes distinctifs de la ruralité.

Photographier ailleurs

On dit souvent qu’il ne faut pas partir loin pour faire de bonnes photos. C’est vrai. Avec un peu d’imagination, il est possible de créer des images intéressantes à seulement deux pas de chez soi. Vous en avez déjà fait l’expérience en photographiant le même lieu à des heures différentes de la journée, dans des conditions de luminosité variées et avec une météo changeante. Entre un jour de pluie, une matinée brumeuse ou un soir d’été, le même site donnera des images complètement différentes. Mais photographier constamment les mêmes choses peut devenir lassant. Dans ce cas, il ne faut pas hésiter à quitter son environnement quotidien et découvrir des sentiers inconnus, partir à l’aventure.

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Trop chaud

Appareil photo argentique compact Olympus Mju II - Kodak TMAX100

Photographie argentique – Pellicule Kodak TMAX 100

Les pellicules ne supportent pas la chaleur. Moi non plus. C’est une bonne raison pour ne pas sortir l’appareil photo. Si vous cherchez des excuses bidons comme celle-ci, j’en ai plein d’autres.

Les photos NB du dimanche matin

TMAX 100 - 426

Pellicule Kodak TMAX 100

Les photos du dimanche matin ne ressemblent pas aux photos de la semaine, encore moins à celles du samedi soir. Hier, en fin de journée, j’ai photographié cinq jeunes femmes relookées dans le cadre d’un book photo pour une créatrice. La lumière était vraiment intéressante et la séance s’est poursuivie jusqu’aux dernières lueurs du jour. Je me suis appliqué dans mes cadrages et ma composition, en m’efforçant de restituer les couleurs chaudes sur la Kodak Portra.

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