Début de rouleau – Scan couleur

Il y a 20 ou 30 ans, on prenait garde à ne pas exposer le début du rouleau. Aujourd’hui, on démarre à la vue numéro zéro. Cette première vue est mangée par la lumière. C’est la nouvelle mode du « First of Roll ». Je n’y vois rien de négatif si je puis dire. C’est amusant et on gagne une vue supplémentaire ou presque. Seulement, je n’aurais jamais osé montrer une erreur de manipulation à mes débuts. Mais comme l’argentique a basculé dans l’univers du ludique, on peut tout se permettre.

Sur Instagram @f1rstoftheroll

Le scan couleur aussi est pris à la légère. Il n’est plus question de retrouver les couleurs naturelles mais de laisser faire le scanner. Le rendu aléatoire des couleurs est apprécié par les jeunes photographes. De nos jours, on ne cherche plus la perfection, bien au contraire. Alors, pourquoi pas …

kodak-colorplus-200 photo en hiver

Kodak Colorplus 200 – Photo en hiver

J’apprécie de plus en plus la Kodak ColorPlus 200. J’ai l’impression que cette pellicule me réservera encore de bonnes surprises. Au départ, j’étais un peu perplexe quand j’ai vu l’aspect granuleux et légèrement décoloré des premiers essais. Son rendu cheap n’en fait pas une candidate sérieuse en photographie de paysage. Puis, petit à petit, je me suis habitué à sa texture. Son manque de précision et son côté pictural m’éloigne de l’aspect lisse et froid de la photo numérique. Ce n’est pas pour me déplaire.

Poursuivre la lecture de « Kodak Colorplus 200 – Photo en hiver »

Dans la rue avec une pellicule Kodak ColorPlus 200

Entre deux rendez-vous professionnels, il n’est pas rare que je sorte le vieil Olympus. J’emporte le petit reflex argentique dans les rues du Vieux Lille histoire d’imprimer de temps en temps une pellicule couleur. Bien souvent, j’utilise de la Kodak ColorPlus parce que son prix est abordable. Le but est de ne pas perdre la main et de conserver le lien avec la photo de rue ( même si ce que je prends ne s’apparente pas vraiment à la photographie de rue ). Le compteur de vues n’avance jamais rapidement. Je fais une ou deux vues et je reprends ma route. En général, c’est un jeu de couleurs associé à une certaine lumière qui me donne envie de déclencher. Il n’y a rien d’exceptionnel dans mes images. Je me laisse guider par mon instinct. C’est surtout le plaisir de travailler la couleur qui m’anime.

Par contre, le boîtier peut rester inactif pendant des jours et reprendre du service sur un coup de tête. Les photos qui se succèdent n’ont parfois rien en commun. Il m’arrive aussi d’oublier la pellicule dans la boîte à films et de ne pas la développer avant des mois. Je découvre avec surprise les images et parfois je suis déçu. J’essaie de retrouver un bon équilibre des teintes au moment du scan. Les couleurs ne sont pas toujours fidèles à la réalité mais ce n’est pas très important. Le logiciel de numérisation propose des rendus différents à partir d’une liste de films argentiques. Parfois, je bascule d’un négatif à l’autre et je choisis un type de film en fonction de mon humeur.

Une petite précision concernant le service de numérisation que je propose. Je ne scanne que les négatifs noir et blanc au format 35 mm et 120 mm. Veuillez me contacter via cette page.

Depuis ce jour, je n’ai pas photographié dans les rues de Lille une seule fois. 

Derniers scans argentiques : la côte d’Opale en couleur

Les chalets en bois de Blériot plage à Calais.

Cette fois-ci, je me suis arrêté sur la plage de Calais où les cabines sont au coude à coude sur des centaines de mètres. Les traditionnels chalets en bois sont présents à Calais depuis les années 1900. La côte du Nord, ce n’est pas seulement la jungle et les ports industriels. C’est aussi les délicieuses petites stations balnéaires comme Wimereux, Wissant, les courses de chars à voile, les dunes ensablées qui contrastent avec la côte de craie entre caps Blanc-Nez et Gris-Nez. C’est une région splendide et charmante à sillonner le long du sentier qui borde la mer, en passant par les dunes. La côte d’Opale offre aux amateurs de photographie des moments inoubliables. J’ai photographié les cabines de plage avec un 24×36 argentique et une pellicule Kodak.

Untitled (27)

Poursuivre la lecture de « Derniers scans argentiques : la côte d’Opale en couleur »

pellicule couleur standard photo de rue

Une pellicule basique pour photographier dans la rue – pourquoi pas ?

Histoires de photos fait souvent l’éloge des films argentiques professionnels comme la Kodak Portra. Mais est-il bien nécessaire d’investir dans une pellicule à plus de 10 euros quand on souhaite juste se faire plaisir ? C’est vrai que dans cette gamme de pellicules, les résultats sont extraordinaires. Les portraitistes argentiques par exemple sont friands des Kodak Portra ou Fuji pro 160. En termes de finesse d’image, de beauté des teintes, de richesse des nuances et de niveau de contrastes, c’est le top.

Photographie de rue en Belgique avec pellicule couleur amateur et reflex argentique Olympus OM
Pellicule Kodak ColorPlus 200

Si le but recherché n’est pas d’exposer ses photos en galerie mais tout simplement d’alimenter un Canonet, un Petri ou un Olympus OM10, une pellicule amateur suffit largement. J’utilise actuellement la Kodak ColorPlus avec mon Olympus OM-2000, une pellicule couleur à moins de 3 euros. Certes, elle ne brille pas par la fidélité de ses couleurs et son grain est visible mais elle me convient pour le tout venant et les photos souvenirs.

img074
img030
img020

Dans la même catégorie, je citerais aussi l’AGFA Vista et la Fuji C200, des pellicules couleur d’entrée de gamme qu’il ne faut pas négliger surtout en voyage ou quand on a la gâchette facile.
Évidemment, ce sont des pellicules prévues pour l’extérieur, de préférence par beau temps. Leur faible sensibilité ne permet pas une utilisation en intérieur et quand il fait sombre à moins de posséder un objectif lumineux.

Si comme moi, vous aimez prendre beaucoup de photos dans les rues des villes que vous visitez, essayez ces pellicules couleurs amateurs. Les erreurs d’exposition ne leur font pas peur et ce genre de pellicule se numérise facilement.

photographe argentique pro lille

Portrait couleur argentique classique – Objectif Zuiko 50 mm et pellicule Kodak

photographe argentique pro lille

Ma vue est de moins en moins bonne. J’éprouve quelques difficultés à ajuster la mise au point avec le Zuiko 50 mm. Le viseur de  mon Olympus n’est pas exceptionnel et dans certains cas, j’ai un sérieux doute par rapport à la netteté. Cela ne m’empêchera pas de continuer à photographier avec cet Olympus 24×36 que j’affectionne et tant pis si cela doit être au détriment de la netteté.

Nouveaux scans – Kodak ColorPlus 200

Je vous présente mes tout derniers scans argentiques. Cette fois, c’est une Kodak ColorPlus 200 qui est mise au banc d’essai. La Kodak ColorPlus 200 est une pellicule abordable, facile à scanner. Et comme la plupart des négatifs couleur grand public, c’est un film qui offre une grande souplesse quant à l’exposition. Ici, la résolution du scan a été réglée sur 2400 Dpi, ce qui donne un poids de fichier assez moyen, un bon compromis entre archivage et publication sur le web.

Nouveaux scans Kodak Colorplus 200 Belgique

 

Poursuivre la lecture de « Nouveaux scans – Kodak ColorPlus 200 »

Matériel photo de rue

Konica Hexar, Nikon FM et Yashica Electro

Actuellement, je suis à nouveau attiré par les boîtiers simples d’utilisation et de petit gabarit du genre Konica Hexar RF. Il est parfait pour déambuler dans les rues. Il est un peu lourd mais il est surtout très solide. Le Konica est doté d’un obturateur véloce qui monte au 1/4000 et sa monture KM accepte les fameux objectifs Leitz. Chacun sait que la précision des images dépend de la qualité des objectifs… Vous voyez où je veux en venir ?

Street photo Lille - film camera
Olympus OM-2000 – Zuiko 35 mm F:2,8

Poursuivre la lecture de « Matériel photo de rue »