Portrait CineStill à Lille suite

J’ai numérisé deux autres vues de la CineStill 50. J’ai eu l’occasion de tester cette pellicule lors d’une séance portrait à Lille. Les premiers scans ne me plaisaient pas, en particulier au niveau du rendu des couleurs. Les détails ne semblent pas très propre non plus mais je veux bien en endosser la responsabilité. La mise au point n’était peut-être pas parfaite. De plus, le 50 mm F/1,4 aurait dû être remplacé depuis longtemps. Je poursuis tout de même les scans en espérant trouver un bon équilibre dans la colorimétrie. Je ferai d’autres essais de prises de vues dès que possible mais pour l’instant je ne suis toujours pas convaincu par cette émulsion.  Lire la suite

Numériser les diapos pour Instagram

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Je suis reparti à la chasse aux couleurs avec le Canon EOS 30v et une diapo sauvée in extremis de la destruction. Une lectrice du blog s’apprêtait à jeter une Fuji Sensia 100 périmée quand elle tombe sur l’un de mes articles dans lequel j’expliquais récupérer les films argentiques non utilisés. Cela me démangeait de renouer avec la diapo même si photographier avec un film inversible est une gageure de nos jours. Auparavant, on préférait la diapo au négatif pour sa grande précision. Lire la suite

Kodak Tri-X – US Army

C’est la première fois que je photographie un photographe de guerre américain.

J’ai photographié des passionnés d’équipements militaires de la seconde guerre mondiale avec une pellicule noir et blanc. J’ai pensé que l’argentique était tout à fait approprié. Honnêtement, c’est dans la tête que cela se passe. Rien ne justifiait l’emploi d’une pellicule pour un sujet aussi rétro soit-il. Quoi qu’il en soit, la Kodak Tri-X a encore une fois été à la hauteur. Dans l’action, en pleine lumière et face aux contrastes durs, elle assure. J’aurais aimé en faire plus mais je limite la consommation de pellicules. Je ne me sers plus vraiment de mes 24 x 36 argentiques quand il s’agit de reportage. Le numérique c’est mieux pour documenter le réel. Je préfère employer les reflex argentiques dans un univers créatif là où la pellicule montre ses prouesses dans les situations extrêmes. Pour photographier à la volée tout se qui se présente dans le viseur, un hybride c’est quand même plus pratique. On a le droit à l’erreur et on ne se sent pas obligé de choisir les sujets. Et si on a envie d’apporter un petit de coup d’effet rétro noir et blanc, avec un APN expert, on arrivera toujours à bidouiller les images. Par contre, lorsque j’ai la chance de croiser un personnage atypique ou encore un photographe coiffé d’un calot de l’US Army, alors je suis content d’avoir un boîtier argentique chargé en Kodak tri-Xphotographe de guerre photo noir et blanc kodak tri-x

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Numérisation en nombre de négatifs noir et blanc

L’activité de prise de vue me prend de plus en plus de temps. En plus des séances portraits de couples et familles nombreuses, j’essaie d’être présent aussi sur les manifestations de la région. C’est pour moi l’occasion d’élargir mon réseau de connaissances et d’échanger des cartes de visites. Mais je continue à rendre service aux personnes qui ne sont pas équipées pour numériser leurs pellicules argentiques en haute définition. Plusieurs de mes amis me confient leurs photographies de rue et régulièrement de nouvelles commandes arrivent. Ce sont souvent des photos souvenirs, de famille, de vacances qui ont mal vieillies.

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La Kodak ressuscitée

Pour moi, le meilleur moment en photographie de portrait, c’est en fin de journée quand le soleil envoie ses dernières lueurs rougeoyantes. L’exposition est parfois délicate à gérer mais il ne faut pas oublier que c’est lorsque la lumière est difficile que les photos sont les plus belles. Si on se contente d’une lumière uniforme et sans contraste, les photos risquent de rester plates. Alors j’essaie de privilégier les heures où les lumières rasantes donnent du volume et renforcent les couleurs. Je mesure toujours la lumière renvoyée par le visage de la personne. La peau constitue une bonne référence en matière d’exposition. L’idéal est de travailler avec une mesure spot et de surexposer légèrement, surtout quand la lumière est intense et la peau claire. Mais parfois, en voulant faire vite, je me trompe ou j’oublie de refaire cette mesure et plusieurs vues subissent un écart d’exposition important. Dans le cas présent, je suis face à un négatif sombre car surexposé. Ce qui complique sérieusement le travail de numérisation.

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Un premier essai de numérisation en mode automatique faisait monter les hautes lumières. Elles étaient tellement brillantes que l’on ne distinguait plus les traits du visage. Le rendu n’était pas plaisant. Si j’avais fait numériser ce film dans un laboratoire argentique du coin, on m’aurait certainement remis des scans exagérément saturés et trop contrastés. Les boutiques ne prennent pas le temps d’examiner un film à la loupe ni de procéder à des réglages fins et adaptés au cas par cas. Heureusement, je sais qu’une pellicule de ce type contient toutes les informations utiles dans les hautes comme dans les basses lumières. Il suffit d’épouser la courbe naturelle des niveaux au moment du scan et on sait restituer toute la dynamique du film, contrairement au numérique. Dans une situation identique, le numérique aurait brûlé définitivement les parties les plus claires. Si je continue à préférer la pellicule au numérique c’est parce que l’argentique conserve toujours une légère avance par rapport au numérique sur le plan de la dynamique.

 

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