Shooting mode et portrait Kodak Ektar 100

Une pellicule couleur par séance photo.

La pellicule couleur Kodak Ektar 100 fait son retour dans l’univers de la mode et du portrait. Cela fait du bien de s’offrir le luxe de ralentir la cadence. S’imposer une seule pellicule par séance photo permet de prendre le temps de réfléchir et d’apprécier l’instant. Les modèles sont souvent surpris du nombre peu élevé de prises de vues lors d’un shooting en argentique. La livraison des images ne se fait pas non plus dans l’urgence. Les pellicules couleur comme la Kodak Ektar 100 ou la Kodak Portra sont regroupées et envoyées au labo une fois tous les quinze jours. Une fois numérisées, les images triées et sélectionnées sont remises aux modèles en téléchargement ou sur support papier. La saison des shootings mode et portrait en extérieur se poursuit jusqu’en septembre.

En basse lumière avec la Fuji X-Tra 400

fuji x-tra 400 Lille

La pellicule Fuji X-Tra 400 peut être utilisée pour toutes sortes de photographies. Elle permet surtout de continuer à photographier quand la lumière vient à manquer. La Fuji X-Tra donne de bons résultats en basse lumière. J’aime bien cette pellicule couleur pour les sorties en ville et les photos du soir.

Vous voulez découvrir plus de photographes ou partager vos images argentiques ? Je vous recommande ce groupe Facebook : Analog Photography

Retour sur la belle époque de la couleur argentique

On achetait ses pellicules dans les boutiques de photographes de quartier et dans les grandes surfaces. Le choix était vaste. Les célèbres marques Kodak, FujiFilm, Agfa proposaient une grande diversité d’émulsions. On choisissait en fonction de ses goûts et de son budget. J’ai adoré la Kodak 200 UC pour ses couleurs soutenues mais cette référence n’a pas vécu très longtemps. Heureusement, il nous reste encore la Kodak Portra, la Kodak Ektar 100 et la Fuji Pro 400H. L’offre est plus restreinte en 2018 mais il reste encore quelques pellicules intéressantes à essayer.

Finalement, je trouve que le processus photographique était plus simple à l’époque de l’argentique par rapport à auourd’hui. Quand on faisait tirer ses photos sur papier, on ne revenait pas en arrière. Les photos étaient bonnes ou ratées. La qualité des couleurs était due à la spécificité du film et dans une moindre mesure au calibrage de la machine. Si le film était bien exposé, on n’avait pas besoin de retoucher les couleurs, du moins pas au niveau amateur. La colorimétrie, en dehors du monde professionnel, n’était pas toujours très juste et les teintes couleur chair pas toujours respectées. Mais on s’en contentait. Lire la suite

Dans la lumière de la rue – Photographie couleur

 

Attendre la lumière - photographie de rue couleur

Des lumières comme celles d’aujourd’hui, il ne faut pas les louper. Ce serait trop démoralisant de laisser filer des occasions pareilles. La lumière d’hiver est parfaite pour celui ou celle qui aime photographier dans la rue. Les couleurs sont encore plus belles après 15H00.

Dans la rue avec une pellicule Kodak ColorPlus 200

Entre deux rendez-vous professionnels, il n’est pas rare que je sorte le vieil Olympus. J’emporte le petit reflex argentique dans les rues du Vieux Lille histoire d’imprimer de temps en temps une pellicule couleur. Bien souvent, j’utilise de la Kodak ColorPlus parce que son prix est abordable. Le but est de ne pas perdre la main et de conserver le lien avec la photo de rue ( même si ce que je prends ne s’apparente pas vraiment à la photographie de rue ). Le compteur de vues n’avance jamais rapidement. Je fais une ou deux vues et je reprends ma route. En général, c’est un jeu de couleurs associé à une certaine lumière qui me donne envie de déclencher. Il n’y a rien d’exceptionnel dans mes images. Je me laisse guider par mon instinct. C’est surtout le plaisir de travailler la couleur qui m’anime.

Par contre, le boîtier peut rester inactif pendant des jours et reprendre du service sur un coup de tête. Les photos qui se succèdent n’ont parfois rien en commun. Il m’arrive aussi d’oublier la pellicule dans la boîte à films et de ne pas la développer avant des mois. Je découvre avec surprise les images et parfois je suis déçu. J’essaie de retrouver un bon équilibre des teintes au moment du scan. Les couleurs ne sont pas toujours fidèles à la réalité mais ce n’est pas très important. Le logiciel de numérisation propose des rendus différents à partir d’une liste de films argentiques. Parfois, je bascule d’un négatif à l’autre et je choisis un type de film en fonction de mon humeur.

Une petite précision concernant le service de numérisation que je propose. Je ne scanne que les négatifs noir et blanc au format 35 mm et 120 mm. 

Le travail de la couleur en photographie de rue

Quitte à faire de la couleur en photographie de rue, autant choisir des lieux où les couleurs attirent l’œil plus que le reste. La couleur joue un rôle prépondérant en photographie de rue. Elle mérite notre attention et notre reconnaissance, surtout lorsque la lumière du jour est belle. Si c’est le cas, on peut même envisager la photographie de rue avec la couleur comme sujet principal. C’est l’idée que j’ai retenue en parcourant les rues de Lille ce matin. L’inspiration ne vient pas toujours facilement. Parfois on cherche la photo insolite mais les situations qui sortent de l’ordinaire ne se présentent pas à tous les coins de rues. Et comme la lumière et les beaux contrastes faisaient ressortir les couleurs vives, je suis parti en quête de façades colorées et d’enseignes aux couleurs vives.  Lire la suite

Portrait CineStill à Lille suite

J’ai numérisé deux autres vues de la CineStill 50. J’ai eu l’occasion de tester cette pellicule lors d’une séance portrait à Lille. Les premiers scans ne me plaisaient pas, en particulier au niveau du rendu des couleurs. Les détails ne semblent pas très propre non plus mais je veux bien en endosser la responsabilité. La mise au point n’était peut-être pas parfaite. De plus, le 50 mm F/1,4 aurait dû être remplacé depuis longtemps. Je poursuis tout de même les scans en espérant trouver un bon équilibre dans la colorimétrie. Je ferai d’autres essais de prises de vues dès que possible mais pour l’instant je ne suis toujours pas convaincu par cette émulsion.  Lire la suite

Portrait en CineStill 50

portrait Ilane CineStill 50

Afin de sortir des sentiers battus, j’ai voulu essayer le portrait en CineStill 50. C’est une pellicule couleur que je n’avais encore jamais testée. J’ai choisi le film Daylight en 50 ISO et réalisé mes premiers tests portraits en pleine lumière. Je voulais vérifier si ce film lumière du jour pouvait être utile quand le soleil brille fort. C’est toujours intéressant de ne pas être cantonné aux petites ouvertures. À 50 ISO, on peut se permettre d’ouvrir le diaphragme plus grand, au-delà de F2,8 et de chercher une profondeur de champ plus courte. Les fiches techniques semblent vouloir dire que la CineStill encaisse les fortes luminosités. Apparemment, c’est le cas. J’ai volontairement surexposé pendant le shooting avec Ilane, parfois même un peu trop mais tout va bien, les hautes lumières sont bien exploitées. Lire la suite

Brainstorming entre photographes – Pellicule couleur périmée Agfa Color 200

scan couleur argentique agfa colorBrainstorming entre photographes autour d’un verre de « Queue de Charrue », une bière belge brassée à quelques kilomètres d’ici. Quand le photographe n’est pas en plein travail de prise de vue, il a des occupations similaires à n’importe quel entrepreneur : paperasserie, comptabilité, communication, devis, administration du site web pro, retouche d’images et tralala … Mais il entretient aussi de bonnes relations avec ses confrères et amis photographes.

Image prise avec un Olympus OM-2000, objectif ZUIKO 50 mm et pellicule périmée Agfa Color. Numérisation du film.

Inspiration photographique dans la rue – La couleur comme sujet photo

Dans la rue, il y a toujours moyen de trouver un nouveau sujet photo à traiter si on observe bien. On a tendance à tourner constamment autour des mêmes sujets. C’est normal, c’est humain. Tenter de se  renouveler en allant vers des sujets différents, j’avoue que ce n’est pas facile. Les couleurs de la ville, c’est un sujet photo qui m’inspire. Cela faisait longtemps que je voulais réaliser un travail coloriste dans la rue de la gare de Lille entre le Tri-postal et Eurallile. La couleur comme sujet photo est une bonne idée mais il faut un angle d’attaque original sinon le spectateur s’ennuie. Alors, j’ai contourné le problème en demandant à Claire de poser devant mon objectif là où la couleur domine. Photographier une personne est pour moi plus facile que de photographier l’architecture d’un bâtiment. Claire a eu la bonne idée de choisir une tenue vestimentaire dont les tonalités tranchaient ou au contraire se mariaient bien avec celles des murs peints et des graffs. Mon but était de travailler la couleur comme je l’aurais fait il y a 15 ou 20 ans avec un film argentique et un objectif 50 mm.

Lire la suite