Histoires de photos en nuances de gris

J’ai le sentiment que, tôt ou tard, je finirai par tout photographier en nuances de gris. J’ai été profondément touché par le travail de Krass Clement. Jamais, un photographe, ne m’avait autant marqué.

5 commentaires sur « Histoires de photos en nuances de gris »

  1. Bonjour Fred, magnifique découverte de ce photographe et merci de nous la partager. Un univers tout en douceur, subtil, je pense que l’on peut l’inscrire dans le mouvement dit humaniste, bien que les étiquettes soient toujours réductrices. C’est vrai que le N/B, c’est avant tout plus de 50 nuances de gris, celles de la vie, en fait. Bon weekend Fred.

  2. Bien le bonjour ! Dans la même veine du traitement des gris (sous réserve du sujet, car elle traitait la ville avec un peu d’humain plus que l’humain dans la ville) souvenons-nous d’Edith Guérin, une grande dame. Quant à l’expression « photographie humaniste », elle a tellement été tordue en tous sens que l’on hésite à l’employer encore. Je dirais simplement que je vois dans les photos de Krass Clement, comme dans celles de Bruce Davidson ou de Chris Killip une immense empathie pour les gens qu’ils photographient, ce qui a totalement disparu dans la « street photo » (!) actuelle.
    Bon véquende.

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