Photo de rue en argentique et rien d’autre

portrait sur pellicule noir et blanc Lille

Je considère la photo de rue comme une activité de détente à part entière, un hobby, une distraction. On ne photographie pas de la même manière quand on flâne dans la rue qu’en prestation client. Sans la pression du résultat, rien ne nous oblige à déclencher. Dans la rue, l’argentique répond bien à mes attentes : simplicité, légèreté, efficacité. J’ai longtemps cherché l’APN miracle qui me proposera un noir et blanc capable de rivaliser avec une Kodak mais c’est délicat. J’ai abandonné l’idée… pour l’instant. Alors, les 24×36 argentiques reprennent du service dans les rues des vieilles villes du Nord.

Quand j’ai l’occasion de faire le portrait d’un ami ou d’un modèle en noir et blanc argentique, le choix du boîtier importe peu. Un simple reflex et une pellicule noir et blanc font l’affaire. Ce qui m’intéresse d’abord, c’est le type de film que je vais utiliser. Ensuite, vient le choix de la focale en fonction de mes envies de cadrages : proche ou loin. Les 85 mm et 50 mm sont prioritaires mais je ne m’interdis pas les zooms. En ce qui concerne la pellicule, je reste fidèle à la Kodak. Cette fois-ci, j’ai repris la traditionnelle Kodak TMAX mais la prochaine fois, je prendrai certainement de la Tri-X.

Je vous recommande deux autres sites web si vous souhaitez élargir vos connaissances en matériel photo argentique et développement : Kosmofoto et Now Developing.

3 réactions sur “Photo de rue en argentique et rien d’autre

  1. Fred, je suis sur Lille demain soir et toute la semaine prochaine. Nous pourrions flâner et dîner ensemble. Je pourrais te faire essayer le Fuji xpro2 et prendre une pellicule N&B.
    Si ça te dit tu as mon mail. 🙂

  2. Tu sais, Fred, concernant la photo de rue (street photo), je crois que la cause est entendue. C’est 28 ou 35, voire 20 mm !
    Ce n’est pas qu’une question technique, il faut aussi que le résultat corresponde à une « ‘philosophie » de la chose et cela ne transpire qu’avec l’utilisation de ces focales. C’est certainement l’exercice le plus difficile qui soit si l’on pousse l’exercice à son maximum et donc au bon résultat. Il n’y a pas de hasard, il suffit de compulser les travaux en la matière qui remontent aux années 40 ! La photo de rue (et pas des rues), c’est un sport qui peut être dangereux comme tout ce qui se passe dans la rue…

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