Apprendre la photo avec un Canon EOS 760D

Ne misez pas seulement sur la technique

Lors des cours photo, je rencontre parfois des photographes débutants qui ne sont pas à l’aise avec les techniques photographiques mais qui ont une réelle sensibilité artistique. Certains connaissent les œuvres des grands photographes et savent apprécier les différents courants de la photographie moderne. Cependant, quand il s’agit de mettre en pratique une technique de prise de vue particulière, ni le manuel d’utilisation du reflex, ni les tutoriels en ligne ne les aident vraiment. À trop galérer avec les réglages de leur reflex numérique, ils se sentent frustrés de ne pas pouvoir exprimer leur créativité. L’aspect technique de la prise de vue même avec un appareil facile à utiliser comme le Canon EOS 760D peut s’avérer être un réel souci.

Heureusement, la technique n’est pas un obstacle majeur. Les rudiments s’acquièrent facilement. Le gros du travail reste une pratique assidue. Ce qu’il faut au préalable, c’est apprendre les bases et comprendre le fonctionnement de votre reflex. Une formation individuelle et personnalisée est préférable aux stages photos de groupes. Les niveaux sont souvent très inégaux entre les stagiaires. Le matériel est très différent d’un photographe à l’autre et les questions des uns ne vous concernent pas forcément. Entendre débattre de bagues d’adaptation macro pour la photo de grenouilles alors si vous êtes venu pour améliorer votre technique  en photo de portrait est une perte de temps et d’argent. Par contre  un cours individuel vous permettra de poser toutes les questions  qui vous semblent essentielles.
élève en formation photo pro 62

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Pourquoi un photographe ne vous remettra jamais les photos immédiatement ?

Des prises de vues par centaines

Lors d’une séance portrait engagement ou même avec un modèle, un photographe équipé en numérique déclenche très souvent. Il veut assurer le coup en multipliant les prises et en diversifiant les angles, les cadrages et les points de vue. Il va répéter les actions tout en cherchant la bonne posture de son sujet ou la meilleure expression du visage. Au départ, les premières photos permettent aux couples qui ‘ont pas l’habitude de poser de se détendre. Puis, petit à petit, la confiance se met en place et les modèles trouvent leurs marques. Les déclenchements s’enchaînent. En fin de séance, il arrive que les tourtereaux oublient un bref instant qu’ils sont continuellement photographiés. Tout dépend du temps passé avec les personnes, des habitudes de travail du photographe, de son tempérament et de l’inspiration du moment mais le nombre de vues peut rapidement atteindre plusieurs centaines.seance photo engagement gratuite Lille futurs maries

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Souvenirs de promenades argentiques du dimanche matin à Glasgow

Séquence nostalgie

Les rues du centre de Glasgow sont presque désertes le dimanche matin. J’en profite pour partir à la découverte des rues débarrassées des derniers fêtards. Le contraste est saisissant entre les nuits turbulentes du weekend et la tranquillité du dimanche matin. Seules les restes de take-away qui tapissent certains boulevards comme Sauchiehall Street témoignent de l’effervescence du samedi soir. Les frites et les restes de burgers jonchent les trottoirs à proximité des pubs à tel point qu’il faut slalomer si on ne veut pas glisser sur une portion de pizza  Je croise parfois des noctambules hagards et titubants mais les premiers êtres humains à investir la ville sont les éboueurs qui rapidement nettoient les rues avec une efficacité redoutable. Vers 9H00 du matin, plus aucune trace du chaos de la veille ne subsiste. Les commerces ouvrent leurs portes et les Glaswegians matinaux commencent leur tournée des boutiques tranquillement. Après deux ou trois heures de marche et au minimum deux bobines de street photography, je finis par faire une halte dans un Costa. À travers la vitrine qui donne sur la rue piétonne, j’observe les Écossais déambuler les bras chargés de sacs estampillés des marques de fringues. Dans une heure, Buchanan Street sera envahi de monde et les odeurs de plats à emporter vont me donner faim. Il sera temps de retourner à l’appartement pour préparer l’excursion de l’après-midi au Loch Lomond.

photo argentique rue de Glasgow Canon EOS 30

Numérisation de la pellicule Kodak Gold

Je vous souhaite une belle balade dominicale.

La fin du portrait avec la Fuji Superia 200

Un projet portrait qui s’envole en fumée

Quelques mois auparavant, j’avais imaginé reprendre le portrait couleur dans les rues de Lille avec une pellicule amateur comme la Fuji Superia 200. C’était peut-être une idée saugrenue parce que le numérique fait beaucoup mieux de nos jours, mais j’avais envie de recréer un style d’image que je ne retrouve pas dans le numérique. Je voulais faire un tour dans le passé, purement par nostalgie. Je ne comptais pas cumuler les séances portraits avec la Fuji Superia à tour de bras mais juste en utiliser une de temps en temps quand l’aspect trop lisse et trop propre du numérique m’ennuie. Ce projet à peine entamé risque de s’éteindre rapidement.S200 - 462

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Kodak Tri-X – US Army

C’est la première fois que je photographie un photographe de guerre américain.

J’ai photographié des passionnés d’équipements militaires de la seconde guerre mondiale avec une pellicule noir et blanc. J’ai pensé que l’argentique était tout à fait approprié. Honnêtement, c’est dans la tête que cela se passe. Rien ne justifiait l’emploi d’une pellicule pour un sujet aussi rétro soit-il. Quoi qu’il en soit, la Kodak Tri-X a encore une fois été à la hauteur. Dans l’action, en pleine lumière et face aux contrastes durs, elle assure. J’aurais aimé en faire plus mais je limite la consommation de pellicules. Je ne me sers plus vraiment de mes 24 x 36 argentiques quand il s’agit de reportage. Le numérique c’est mieux pour documenter le réel. Je préfère employer les reflex argentiques dans un univers créatif là où la pellicule montre ses prouesses dans les situations extrêmes. Pour photographier à la volée tout se qui se présente dans le viseur, un hybride c’est quand même plus pratique. On a le droit à l’erreur et on ne se sent pas obligé de choisir les sujets. Et si on a envie d’apporter un petit de coup d’effet rétro noir et blanc, avec un APN expert, on arrivera toujours à bidouiller les images. Par contre, lorsque j’ai la chance de croiser un personnage atypique ou encore un photographe coiffé d’un calot de l’US Army, alors je suis content d’avoir un boîtier argentique chargé en Kodak tri-Xphotographe de guerre photo noir et blanc kodak tri-x

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