Cours photo individuel à Calais et Boulogne : comprendre son reflex numérique

Franck Montreuil 2016 NB LR-4

Un cours photo à domicile pour comprendre les réglages de votre reflex numérique en détail.

Inutile de vous déplacer, je viens à votre rencontre à Calais et Boulogne aussi.

Le cours photo individuel vous apporte des réponses concrètes à toutes vos questions concernant la prise de vue et permet d’améliorer votre technique. Le programme de trois heures en tête à tête offre surtout l’avantage de vous concentrer sur les thèmes qui vous importent le plus ( le portrait, les photos de voyage, les paysages, la photo de nuit …).

C’est réellement un cours individuel. Je m’adapte à vos besoins. Si un aspect technique vous intéresse en particulier, nous pouvons nous concentrer sur ce point.

Évidemment, vous ne deviendrez pas un artiste du jour au lendemain mais vous aurez tous les outils en main afin de progresser rapidement. Une bonne compréhension de la manipulation de votre reflex numérique vous permettra d’aller plus loin dans la créativité.

N’hésitez pas à me contacter.

Plus d’infos sur le cours photo individuel.

 

Chili d’hier et d’aujourd’hui

C’est à une forte exposition que nous invite la Maison de l’Amérique latine à Paris. Elle s’intitule « Faces cachées, photographie chilienne 1980-2015 », jusqu’au 30 avril. Elle regroupe les œuvres de six photographes répartis sur trois générations de chiliens qui ont donc vécu les époques les plus dures qu’ait connu le pays contemporain. Parmi les plus anciens, qui ont connu à la fois le coup d’Etat de 1973 et la poursuite de la politique répressive de Pinochet, c’est l’approche politique de la situation qui est rapportée par les frères Hoppe, Alvaro et Alejandro. A l’évidence, le deuil n’est pas fait de cette triste page de l’histoire du Chili comme continue à le faire vivre le travail de José Pablo Concha qui consiste à imprimer les visages des disparus de la répression sur des carrelages et à les coller sur un mur de Santiago. Cela peut expliquer que parmi les plus jeunes, telle Zaïda Gonzàles Rios qui tente d’exorciser les traces laissées dans la vie des femmes par des photos coloriées à la main ce qui leur donne un air kitch, le mépris pour le monde ecclésiastique confine à la provocation profane. D’autres, de la même génération, se sont sentis investis d’un devoir de mémoire envers les peuples traditionnels du Chili. Ils reconstituent la vie et les coutumes d’anciennes tribus, elles aussi martyrisées par la dictature. Ils entendent faire revivre les racines culturelles d’un pays très divers pour mieux repartir, peut-être, et faire le pont au-dessus de la période honnie. Luis Navarro Vega, qui a découvert des fosses communes et fut emprisonné et torturé, se cache toujours chez les gitans dont il immortalise les rites. Leonora Vicuña consacre ses photos au peuple Mapuche qui sont le peuple de la terre. Finalement, une exposition pas si diverse que cela. L’ensemble est cohérent dans le cadre d’un exorcisme jamais abouti pour le peuple chilien.

Patrice Cotteau

Flash Canon 420 EX à vendre

5Flash canon 420 EX à vendre lille

Je me sépare de mon flash Canon 420 EX. Il est en excellent état et a très peu servi puisque je travaille essentiellement en lumière naturelle. Il est parfaitement opérationnel et le prix proposé est de 60 euros hors frais d’expédition = 12 € en Colissimo.

Après-midi trop pluvieux pour les photos de mariés ?

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Quelle idée d’organiser une séance photo avant mariage en extérieur un jour aussi pluvieux ! Le mauvais temps ne dérange absolument pas les futurs mariés qui ont prévu vêtements de pluie et parapluie. C’est romantique. Par contre, le matériel du photographe n’apprécie pas l’humidité de la même manière. Quand il pleut, je protège mes appareils le mieux possible. Ils supportent une pluie fine grâce à leur protection tout temps mais ne sont pas étanches pour autant. Le sac photo est indispensable. On sort le reflex juste le temps d’une prise de vue entre deux averses. L’une des solutions consiste à couvrir le matériel d’une housse imperméable. Ce n’est pas forcément pratique à l’usage mais cela permet d’assurer les prises de vues. On trouve ces protections anti-pluie et poussières chez les marchands du web bien connus. À défaut, on peut toujours se rabattre sur le sac plastique transparent.

Chasse au lapin blanc de Pâques

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Un filtre polarisant peut aider à déjouer les méfaits des contrastes élevés qui ont tendance à brûler les hautes lumières. Certains reflex font disparaître les détails quand les blancs sont trop lumineux. Le polarisant améliore l’équilibre des contrastes, assombrit le ciel et augmente la saturation des couleurs. C’est une bonne méthode si on souhaite ne pas passer par la case retouche. On peut même se permettre de travailler en Jpeg.

Photographie de rue au 35 mm

Photo de rue - Boulogne sur Mer - Apprendre la street photo

Quand on aime photographier dans la rue, le 35 mm est idéal. Cadrer l’architecture est plus facile qu’avec le 50 mm par exemple. À cette focale, les déformations sont minimes comparées au grand angle. Et de prêt, Il permet d’être plus réactif que le 50 mm qui parfois demande un peu de recul. Si je devais retenir une seule focale pour à la fois pratiquer la photo de rue, partir en voyage et même réaliser du portrait sur le vif, ce serait le 35 mm.

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Malheureusement, j’ai abandonné le vieux Canon EF 35 mm sur la baie. C’était une mauvaise idée de le revendre. Il avait pas mal de défauts mais il remplissait bien son travail quand je photographiais dans les rues de Glasgow. En photographie de rue, je peux toujours le remplacer par un zoom Canon 28-105 ou un Tamron 28-75 et rester bloqué sur la focale 35 mm mais il faut avouer que ce n’est pas pareil. Une focale fixe est plus discrète, moins encombrante et souvent plus légère qu’un trans-standard. Le nouveau Canon 35 m F2 IS semble pas mal. Sur le Canon EOS 30v, il serait parfait. Cependant, bien qu’il ait la stabilisation, je le trouve encore un peu cher pour un objectif non professionnel. Et puis, il s’agit seulement de photos de rue.

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7 années de blogging sur la photo argentique

scan vieilles photos argentiques

Voilà, cela fait aujourd’hui sept ans que le blog Histoires de photos existe. Le site n’a pas beaucoup évolué depuis son lancement. On me questionne régulièrement à propos de ce médium qui fascine toujours plus de nouveaux adeptes. J’ai bon espoir que la pellicule sera encore vivante durant les prochaines décennies. Je reçois encore des lettres d’encouragements de la part de passionnés et même parfois des remerciements qui me touchent à un point que vous ne pouvez pas imaginer. En écrivant dans ce journal mes anecdotes et ma vision des choses, j’espérais intéresser les non connaisseurs, sans trop y croire vraiment. Mais depuis quelques années, je constate que les plus jeunes veulent eux aussi essayer la photo argentique et d’ailleurs, certains ont voulu témoigner de leur passion. Cette modeste vitrine m’a permis de discuter avec des mordus de la pellicule, des purs et durs, mais pas seulement. Des photographes de tout horizon interviennent sur le blog. C’est réconfortant. Entre les pros, les auteurs, les experts et les débutants avertis, on échange librement nos points de vue sur tout ce qui tourne autour de la photo. Au départ, je pensais offrir un peu de mon expérience mais en fin de compte, j’en ai bien plus appris en vous écoutant. Merci !

Une pellicule basique pour photographier dans la rue – pourquoi pas ?

Histoires de photos fait souvent l’éloge des films argentiques professionnels comme la Kodak Portra. Mais est-il bien nécessaire d’investir dans une pellicule à plus de 10 euros quand on souhaite juste se faire plaisir ? C’est vrai que dans cette gamme de pellicules, les résultats sont extraordinaires. Les portraitistes argentiques par exemple sont friands des Kodak Portra ou Fuji pro 160. En termes de finesse d’image, de beauté des teintes, de richesse des nuances et de niveau de contrastes, c’est le top.

Photographie de rue en Belgique avec pellicule couleur amateur et reflex argentique Olympus OM

Pellicule Kodak ColorPlus 200

Si le but recherché n’est pas d’exposer ses photos en galerie mais tout simplement d’alimenter un Canonet, un Petri ou un Olympus OM10, une pellicule amateur suffit largement. J’utilise actuellement la Kodak ColorPlus avec mon Olympus OM-2000, une pellicule couleur à moins de 3 euros. Certes, elle ne brille pas par la fidélité de ses couleurs et son grain est visible mais elle me convient pour le tout venant et les photos souvenirs.

img074Dans la même catégorie, je citerais aussi l’AGFA Vista et la Fuji C200, des pellicules couleur d’entrée de gamme qu’il ne faut pas négliger surtout en voyage ou quand on a la gâchette facile.
img030Évidemment, ce sont des pellicules prévues pour l’extérieur, de préférence par beau temps. Leur faible sensibilité ne permet pas une utilisation en intérieur et quand il fait sombre à moins de posséder un objectif lumineux.
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Si comme moi, vous aimez prendre beaucoup de photos dans les rues des villes que vous visitez, essayez ces pellicules couleurs amateurs. Les erreurs d’exposition ne leur font pas peur et ce genre de pellicule se numérise facilement.

Photographie de rue sous le soleil de mars

Je me suis offert une cure de photos dans la rue aujourd’hui. La faute à Patrice Cotteau pour qui j’ai numérisé les négatifs récemment. Ses photographies de rue m’ont donné envie de reprendre du service. Je me sens un peu rouillé. J’ai perdu mes marques. Le plus difficile a été de retrouver la bonne distance. Toutes les photos ont été prises au 35 mm.

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Noir et blanc sauvé

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Malgré les déboires avec mon reflex argentique Canon qui ne voulait plus se remettre en marche, j’ai pu réaliser quelques vues en noir et blanc grâce au 5D. Au départ, l’objectif était de travailler avec de la pellicule mais le sort en a décidé autrement. Depuis quelques années, j’ai pris l’habitude de me déplacer avec le minimum d’équipement : un boîtier, un objectif, une pellicule. Je préfère privilégier la liberté de mouvement et ne pas devoir supporter un poids trop lourd à l’épaule. Emporter un second boîtier était une sage décision et m’a évité une grosse frustration. Dorénavant, je prendrai mes précautions en doublant le matériel.

Dans certaines situations, une panne technique pourrait être dramatique. J’imagine la tête des mariés en apprenant que le photographe officiel ne puisse plus assurer les prises de vues au beau milieu des cérémonies. Heureusement pour moi, ce reportage photo à Comines n’est qu’une série de plus dans mon travail personnel. Ce genre de travail n’a pour unique but que d’alimenter mon portfolio. Mais dans le cadre d’une commande ou lors d’événement de premier ordre, alors il me faut tout de même envisager l’achat d’un APN expert capable de restituer de belles images noir et blanc, un bloc-note de secours qui viendrait compléter mon équipement argentique en cas de pépin.