La dernière photographie de rue en noir et blanc argentique

la dernière photo de rue en argentique

C’est la toute dernière photo de rue que j’ai prise en noir et blanc. Un jour peut-être, je reprendrai le temps d’arpenter les rues, un 24 x 36 argentique autour du cou.

 

16 commentaires sur « La dernière photographie de rue en noir et blanc argentique »

    1. Il fallait que je fasse un choix. J’ai de plus de plus de commandes de portraits. J’ai moins de temps pour la photo de rue. Et la street revient cher en argentique et n’apporte pas grand chose financièrement.

  1. Dans la photo de rue, il faut savoir être sélectif. Ne pas déclencher à tout va. Quand la photo est bonne, elle vous saute aux yeux, vous interpelle. Vous pouvez être sûr dans ce cas qu’elle est bonne. Il faut savoir aussi les préparer, les laisser « murir » pour les voir venir. Sinon, ça devient de la photo de la rue et plus de rue. Ça peut être frustrant aussi, mais c’est ce qui fait son charme.
    La rue, c’est là où se trouve le spectacle de la vie. Eternel recommencement… Jamais deux fois le même, toujours en mouvement.

    1. C’est Sympa Roland mais j’ai beaucoup de mal avec cette pratique photo. Je perdu l’inspiration, je ne sens plus les choses comme autrefois. Certainement à cause du travail. Encore merci pour ton avis.

  2. Bon, je sors du bois, je ne peux pas laisser passer ça ! Vous ne pensez pas ce que vous avez écrit, hein dites ??!! Moi qui jalouse vos clichés… je vous intime… euh vous incite à continuer, même si c’est à un autre rythme.
    Bien cordialement.
    Pascal

    1. Merci Pascal. Si je me remet à photographier dans la rue, ce sera éventuellement pour tester un nouvel outil ou pour essayer une forme de photographie abstraite. Je ne me sens pas l’âme d’un photographe de rue.

  3. On entend souvent dire « la rue, c’est dur ». Oui, et pour tout et toute forme d’expression. La rue, ça sent la castagnette, le conflit, l’agression, le risque à prendre. Ca sent aussi la poussière. La rue, en un mot : c’est pas propre et c’est même dangereux. C’est la rue. Ne cherchez pas la beauté dans la rue, elle n’y est pas.Même l’humour est au second degré.
    Allez chercher l’essence de la rue, c’est se coltiner avec la réalité sociale, économique. Ca implique d’avoir un ressenti, un feeling. Il faut « en être ». Si tu enlèves les photos façon Atget et les cartes postales colorées, qu’est-ce qu’il reste : le brut et le brutal. Et c’est là qu’il faut avoir un savoir faire et un savoir être. La photo de rue, ce n’est pas ce qu’il y a dessus, c’est ce qu’il y a dedans.

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