Mariage en monochrome

photographe mariage et portraits Béthune
La saison des mariages redémarre.

Cette année, j’espère réaliser au moins un mariage en noir et blanc classique. Les couples ont parfois envie de compléter un album souvenir avec des portraits en noir et blanc. Pour cela, rien de tel que le noir et blanc argentique, que ce soit pour des instants de bonheur pris sur le vif ou des portraits posés.

Actuellement, je me déplace dans la région Nord principalement mais je peux aussi vous rencontrer dans le Pas-de-Calais et la Somme.

Scooters Expo – Photographie noir et blanc argentique

Ilford HP5 Scooter

Pellicule Ilford HP5 – Canon EOS 3 – 50 mm F/1.4

Kodak Tri-X 400 sur scène

Kodak Tri-X 400 exposée à 1600 ISO - Spectacle de danse  sur scène  en faible lumière - projecteurs

 

 

 

Pour photographier les danseuses évoluant sur une scène plongée dans le noir,

j’ai dû pousser la pellicule Tri-X à 1600 ISO.

La ville en noir et blanc argentique

Photographie de Lille en noir et blanc argentique

Agfa APX 100

Dès que j’en ai la possibilité, je pars photographier la ville.

En ce moment, je photographie surtout les bâtiments. L’idée s’est construite petit à petit. À force de photographier la rue, je me suis rendu compte que je ne m’intéressais pas suffisamment à l’architecture. Je photographie plutôt les scènes du quotidien à hauteur du bitume. Je ne lève pas souvent la tête. Maintenant j’envisage davantage la ville comme un sujet à part entière. Du coup j’ai une vision à la verticale quand je m’aventure dans les rues et les ruelles du vieux centre.

C’est le soleil qui guide mes choix. Je regarde comment la lumière découpe la pierre et structure le cadre. Je note les heures où l’orientation des immeubles est la plus intéressante par rapport au soleil. Si un lieu m’attire mais ne bénéficie pas d’une bonne lumière, je prends note et je reviens à différentes périodes de la journée mais je ne prends pas forcément de photo. J’essaie de maintenir une cohérence dans la série. L’ambiance doit être uniforme avec une lumière quasi identique sur chaque photo. L’inconvénient, c’est que je dois parfois patienter longtemps avant de retrouver la même ambiance. Je suis donc tributaire de la météo.

Je n’emploie pas d’objectifs spécifiques pour traiter mon sujet. Les objectifs à décentrements seraient très utiles afin de préserver les lignes droites mais ils sont hors de prix. Je me contente du 28 mm et tant pis pour les perspectives. Pour compenser, je ferme le diaphragme entre F8 et F11, là où l’objectif est à son point optimum en termes de qualité d’image. J’évite surtout les très grands angles. Ils déforment les bâtiments. Quant au 50 mm, il est parfois un peu court.

Le chien blanc – Photo noir et blanc argentique sur les quais du vieux port de plaisance

La météo avait prévu du beau temps hier. Ce n’était pas le cas pour ma région. Je pensais photographier sous un beau soleil et jouer avec les ombres, je me suis retrouvé sous un ciel plat sans consistance. J’ai vite fait de changer de pellicule. A la place de la TMAX 100 ISO, j’ai mis une 400 ISO. J’ai préféré regarder ce qui se passait plus bas que d’habitude afin d’éviter le ciel.

Pellicule Kodak TMAX 400

Photographie argentique – Pellicule Kodak TMAX 400 – Scan du négatif

Sur toute la pellicule, une seule photo a vraiment retenu mon attention, c’est celle-ci. La photo de ce chien blanc sur fond noir passant la tête à l’entrée de la cabine du bateau a plus de sens que le reste des images prises dans la rue. Les instants choisis n’ont pas aucun intérêt sur le plan artistique. Ce sont juste des passants sans âme, sans gestuelle particulière, des photos sans mystère et donc bien banales. Tandis que la photo du chien blanc me donne envie d’imaginer ce qu’il va faire ensuite.