Le noir et blanc sans logiciel de traitement d’image – Agfa APX 100

Photographies noir et blanc du nord de la France. Photographies argentiques - Agfa APX 100 Nord France

Cela fait un bon bout de temps que je n’ai pas acheté de l’Agfa APX 100. C’est une pellicule que j’aime employer pour la photo de tous les jours en extérieur. Son prix est abordable. Je l’utilisais surtout avec le Canon EOS 30v, les Olympus OM ou le Pentax P30. J’ai bien envie d’en recommander pour les prochaines photos d’automne que je ferai en Flandre.

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Je vends mon Olympus MJU II

Je vends mon Olympus Mju II. Il est en excellent état et fonctionne parfaitement. C’est un compact argentique bien connu des photographes experts. Avec son objectif piqué de 35 mm ouvrant à F2.8, on peut s’offrir de bonnes photos de rue avec ou saisir des instants de vie de famille quelque soient les conditions de lumière. Le Mju II est fourni avec une pile neuve et sa housse d’origine, il est prêt à fonctionner.

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Nouveauté argentique de luxe

Portrait avec reflex argentique Canon EOS

Canon EOS 3 – Pellicule Kodak BW400CN

Dans la presse spécialisée matériel photo, un appareil a attiré mon attention : le Leica M-A.

Quand j’ai appris la sortie d’un nouveau boîtier argentique chez Leica, j’étais agréablement surpris. Ma première réaction était même très enthousiaste :  » Voilà un signe positif pour l’avenir de l’argentique ! « . Les nouveautés sont plutôt rares dans le domaine et je me réjouis à chaque annonce d’un nouveau produit argentique. Si un grand acteur du monde de la photo investit à nouveau dans la fabrication d’un appareil photo argentique, on est en droit de penser que la pellicule a encore quelques beaux jours devant elle. Leica n’est pas la seule maison a créer ou relancer des produits argentiques. Epson et Plustek continuent à fabriquer des scanners. De nouveaux films argentiques apparaissent sur le marché et la gamme lomographique s’étend avec l’arrivée du Lomo LCA en 120 mm. Ce sont peut-être des épiphénomènes mais tout cela me rassure.

Photographie de rue et Olympus OM 2000

Olympus OM 2000

Je connais la réputation de la marque et je mentirais si je vous disais être insensible aux charmes d’un télémétrique légendaire comme le Leica. Le nouveau M argentique de Leica est certainement très agréable à manipuler, mais je me demande qui peut s’offrir un boîtier analogique à 3850 € ? Ce genre de matériel ne peut être réservé qu’aux passionnés fortunés. Parce que sur un plan professionnel, le Leica M-A n’est pas plus indiqué qu’un autre appareil. À lui seul, il vaut le prix de deux reflex numériques plein format chez Nikon ou Canon. Quand on sait combien vaut un objectif du type Summarit, ( environ 2000 euros ), la facture globale est salée.

Canon EOS 30v

Tout le monde est d’accord sur le fait que les Leica sont des outils de précision et rien ne remplace la discrétion et l’efficacité d’un Leica M. Mais pour ce prix, quitte à rester en argentique, je pense que j’investirais mon argent autrement. Avec un budget de 5000 euros, autant acquérir un moyen format d’occasion avec plusieurs objectifs et tant pis pour la photo de rue et l’instant décisif à la Cartier Bresson. Pour cela, je pourrais toujours me contenter d’un Voigtlander Bessa accompagné d’un 35 mm ou d’un Konica Hexar. Le très bruyant Olympus OM2000 ne m’a jamais empêché de pratiquer la street photography, ni même les gros reflex argentiques peu discrets. Et pourquoi ne pas envisager l’achat d’un Nikon F6, le fleuron des reflex argentiques et une montagne de pellicules Tri-X ? Ce n’est pas si idiot après tout.

APX 100 Lille

Le Leica M-A fait rêver mais je ne serais pas fondamentalement meilleur photographe avec un outil aussi luxueux. Je ne ferais pas les mêmes images, c’est certain, mais au final, je n’y gagnerais pas grand chose, à part la qualité des images grâce aux objectifs d’exceptions de la marque peut-être… mais pour moi, c’est  secondaire .

Jolies jambes avec tatouages photographiées en noir et blanc

Portraits de couple en noir et blanc argentique : Audrey et Guillaume

Lalau - 046

J’ai fait la connaissance d’un couple fort sympathique à Wambrechies. J’ai pris rendez-vous avec Audrey et Guillaume au Château de Robersart. La séance photo a eu lieu dans un parc récemment aménagé. Au départ, il était prévu de faire les portraits en couleur mais compte tenu de la grisaille et du peu de lumière, on s’est rabattu sur le noir et blanc. Nous avons dû faire au plus vite, les nuages noirs étaient peu engageants. D’ailleurs, il a plu à torrent juste à la fin de la séance. Encore une fois, j’ai choisi la Kodak BW400CN.

Lalau - 002

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Dernier scan noir et blanc argentique – Les danseurs de Tango

Les danseurs de Tango à Lille - Photographie noir et blanc argentique

Pellicule Kodak Tri-X 400 poussée à 1600 ISO

Je suis allé voir la dernière milonga de l’association Sous les marronniers à Lille. C’était la fête du tango à l’intérieur de la Vieille Bourse. Le bal a débuté plus tard que prévu. Les danseurs se sont emparés de la piste après le coucher du soleil. Du coup, la luminosité était vraiment très faible. J’avais prévu de la Kodak Tri-X 400, une pellicule que j’aime utiliser dans les conditions difficiles. J’étais obligé de l’exposer à 1600 ISO. Malgré cela, j’ai photographié la plupart du temps au 1/30 s à F2. Heureusement, l’exposition variait peu. La mise au point était délicate aussi. L’autofocus du reflex argentique n’arrivait pas toujours à se caler à cause du manque de contraste. Il a fallu parfois opérer la netteté en manuel.

En plus, il y avait foule ce soir-là. Sur la piste de danse, les amateurs de tango étaient nombreux. J’ai essayé d’isoler un couple de danseurs à la fois. Le défi était de conserver mon sujet dans une zone de netteté étroite et arriver à déclencher au bon moment.  Avec les curieux massés tout autour pour assister à cet événement exceptionnel, ce n’était pas gagné. Je devais me faufiler entre les spectateurs pour trouver les meilleurs points de vue. Pour augmenter la difficulté, je n’avais que le 50 mm, bien pratique pour sa grande ouverture mais je n’avais pas assez de recul. J’ai réalisé une pellicule de 36 poses.  Il y a pas mal de déchets, mais dans l’ensemble je suis assez satisfait du résultat.

 

Les couleurs de la pellicule Fuji Superia

Pellicule Fuji Superia 200 numérisée - Lille - scan argentique 24 x 36

Pellicule Fuji Superia 200

Je ne sais pas si beaucoup de personnes achètent encore des pellicules Fuji Superia et c’est dommage parce que cela reste une pellicule intéressante. Le marché de la pellicule couleur s’est effondré. Le temps où on avait un choix très large de pellicules couleurs au rayon amateur et expert est révolu. Les diapositives disparaissent les unes après les autres. Quant aux négatifs noir et blanc, apparemment, ils résistent tant bien que mal. Je pense que les vrais amateurs de couleurs argentiques d’aujourd’hui se tournent vers des pellicules pro comme la Kodak Portra, ou la Fuji Pro. Enfin, c’est mon sentiment.

Personnellement, j’aime toujours la Fuji Superia pour ses couleurs intenses. Je continue à l’utiliser dans le cadre de photos personnelles et aussi pour son prix. Le grain est toujours plus ou moins visible sur les 200 et 400 ISO mais cela ne me dérange pas. Au contraire, les arrière-plans texturés sont agréables à l’œil. On est loin des plans lisses et métalliques des images numériques. Si je veux une finesse extrême, alors j’opte pour la Kodak Ektar. Pour obtenir des couleurs justes et surtout pour les commandes de portraits, c’est la Kodak Portra que je privilégie.

Les adeptes de la Lomography devraient aussi  apprécier le style d’images que procure la Fuji Superia. Elle est capable de donner des résultats surprenants en lumière naturelle comme au flash. Bien exposée, elle délivre des couleurs chaudes sans devoir passer par un traitement d’image. Si vous avez un Lomo LCA, un Diana ou un Holga, n’hésitez pas à tester cette pellicule standard qui a fait le bonheur de millions de photographes amateurs et même pros dans le passé.

Séance photo avec Léa – Série en noir et blanc classique à Lille

Portrait noir et blanc classique modèle féminin - Lille

Avec Léa, nous nous sommes rendu au Palais Rameau à Lille pour une séance photo en noir et blanc. On s’est mis d’accord sur une série de portraits très classiques. Je voulais éviter l’esprit fashion que l’on voit de plus en plus sur le net. J’ai demandé à Léa de poser le plus naturellement possible en essayant de penser à quelque chose de personnel et d’oublier ma présence.
Cette fois, je suis revenu à la Kodak TMAX. C’est l’une de mes pellicules préférée en portrait.

 

Modèle féminin - book photo - Lille - prises de vues en extérieur

Photographe portraitiste à Lille - Noir et blanc rétro

Derniers rayons de soleil en couleur argentique

Séance photo avec modèle féminin - Lille photographe argentique - Book modèles et portraits de familles - Kodak Portra Delphine

Pellicule Kodak Portra 160 – Canon EOS 3 – Objectif Canon EF 70-200 F4 L USM

J’ai senti qu’il fallait profiter des rayons du soleil ce matin. Je me suis dit que ce serait peut-être la dernière occasion pour faire de la couleur argentique avant de retomber dans la grisaille du Nord. J’aurais aimé faire plus tellement la lumière était belle. Mais je me suis contenté de quelques prises de vues au parc de Wervicq Sud. La pellicule couleur n’est pas terminée, je n’aime pas ça. Il y a de fortes chances que je la retire ce soir du boîtier pour la remplacer par un négatif noir et blanc. ( Je préfère le noir et blanc pour les scènes de nuit ). Je pourrai reprendre plus tard, là où je me suis arrêté, c’est à dire à la onzième vue. Mais je me connais, je vais encore laisser le film couleur en suspens pendant plusieurs jours voire des semaines et oublier le travail que j’ai commencé. J’inscris pourtant une note sur les pellicules non finies avec le numéro de la dernière vue mais rien n’y fait, j’oublie. Je n’ai pas de tête comme le disait ma chère mère.

Photographe de rue pas très courageux

TMAX100 - 045

Je n’ai aucune séance portrait, ni film à numériser, ni de cours photo au programme de ce mercredi, je pourrais en profiter pour m’évader un peu et reprendre la photo de rue. Mais il pleut, je n’ai pas le courage d’affronter l’humidité aujourd’hui.

C’est pourtant le conseil que je prodigue aux membres du club photo. D’ailleurs, je devrais dire : « Quelle chance ! Il pleut ! ». C’est l’occasion de diversifier ses images et de figer sur la pellicule ( ou le capteur) cette ambiance sombre typique de l’automne. Lorsque la pluie s’invite, on devrait profiter des flaques d’eau pour travailler les reflets et capter les brillances sur les pavés. Sans oublier qu’avec un peu de chance, on peut se retrouver face à des scènes dynamiques comme les passants luttant contre le vent avec des chapeaux et des parapluies qui s’envolent. C’est aussi le bon moment de s’entraîner aux vitesses lentes. J’adore les images noires et légèrement floues.

En termes de photo, l’automne est la saison idéale pour moi mais pour aujourd’hui, c’est un peu raté. C’est promis, la prochaine fois, j’irai affronter les intempéries comme un grand.

36 vues pour un portrait

Jeune femme blonde yeux bleus photographiée au 50 mm avec faible profondeur de champ - Pellicule utilisée Kodak Portra 160 - Comment réaliser un portrait au 50 mm ?

Pellicule Kodak Portra 160

C’est difficile de choisir une seule photo sur 36 vues. Parmi les portraits qui attirent mon regard au premier coup d’œil, juste après numérisation de la pellicule, il y a ceux qui me semblent plus réussis que les autres sur le plan technique. En général, ma première réaction est celle du photographe satisfait de son travail et qui se félicite des choix techniques sans vraiment prêter attention à la personne photographiée. Après plusieurs visionnages dans le catalogueur d’Adobe, je me rends compte des détails gênants, de poses pas très naturelles, des expressions du visage peu flatteuses, de la présence d’ombres disgracieuses, d’une mèche mal placée, d’un mauvais pli sur un chemisier ou une étiquette dans un chapeau,  etc …

Je finis par mettre de côté plusieurs bonnes photos pour mettre en avant celles qui font honneur au modèle en regrettant de ne pas avoir appliqué la bonne méthode à chacune des prises. 36 vues, c’est peu et c’est beaucoup en même temps. Plus on multiplie les prises de vues, plus on se laisse aller dans des exercices compliqués et in fine peu intéressants. Enfin, c’est mon cas. L’important serait de rester simple d’un bout à l’autre de la séance et de prendre le temps d’observer avant de déclencher. Ce n’est pas évident de remarquer chaque petit défaut quand on est sur le terrain. L’idéal serait d’être assisté par une femme. Les femmes sont plus observatrices que les hommes, surtout en ce qui concerne l’apparence.

En fait, je devrais m’imposer une série de trois photos seulement. Cela m’obligerait à me concentrer plus sérieusement sur les détails.

Planche Contact Julie - Kodak Portra 160

C’était au temps de l’argentique… Une vraie loterie…

Scan argentique N&B

Scan argentique – Pellicule Kodak TMAX 100

 D’abord, on aurait pu me prévenir que la photo argentique était révolue. Et moi qui continue à photographier avec de la pellicule et on ne me dit rien.

Je viens de lire un « Twitt » :  » C’était au temps de l’argentique… Une vraie loterie… ». Je me suis senti ringardisé en un instant. L’argentique, c’est du passé. Il faut que je réagisse, que je me mette à la page.

C’est vrai qu’en argentique, les résultats sont plutôt aléatoires. Comment peux-tu être sûr de ne pas avoir raté toute une série de photos ? Impossible à vérifier ! Tu ne peux pas visualiser ton travail, c’est assez Rock’n Roll, non ? En fait, tu appuies sur le déclencheur mais te ne sais pas comment la photo a été prise, il n’y a même pas d’exifs, Mdr. C’est un coup de bol si tu récupères une image à peu près correcte. L’argentique, c’est une question de chance.

Avec son Nikon D5100, Jacques peut facilement réaliser 200 prises en une heure. Grâce aux cartes mémoires à grande capacité et surtout grâce à la gratuité du numérique, on peut espérer en sélectionner au moins une ou trois photos sur les 200 ou 300 déclenchements. Et puis le reste, on le rattrape avec Lightroom. Comme le dit souvent Jacques : « En shootant à mort, tu assures ». La photo argentique, c’est une vraie loterie.

Finalement, je me rends compte que j’ai toujours eu de la chance. Sur 36 vues, j’en retiens en général une quinzaine. Les photos ratées à cause d’une erreur d’exposition sont plutôt rares. Mais ça, c’est parce que j’ai un bon appareil.

Ceci n’est pas une image Instagram

Portrait dans la rue - Lille - Kodak Portra

J’ai rencontré Carolane et Guillaume à Lille. Ce jeune couple a accepté d’être photographié dans la rue. Le petit chien a bien voulu poser aussi. J’ai utilisé de la Kodak Portra 160. Quant au matériel, j’ai pris le strict minimum : un boîtier, un objectif.
Ne venez pas me dire que j’ai voulu imiter le style des images Instagram. Rien ne m’agace plus que ce genre de réflexion. Il s’agit bien de photographie argentique. Sauf qu’en couleur, de plus en plus, j’essaie de m’éloigner de la brillance de la photo numérique. Disons que je suis nostalgique de l’aspect mat des tirages argentiques.

Kodak Portra 160
Je n’étais pas satisfait du résultat des premiers scans, surtout au niveau du rendu des couleurs. Elles étaient trop vives, trop éclatantes. Ce n’est pas ce que je voulais. C’était pourtant prévisible. La lumière forte du début d’après-midi a renforcé la vibrance des couleurs. Pour donner un aspect mat aux couleurs, j’ai dû faire un nouveau passage au scanner en limitant au maximum les corrections automatiques. J’ai surtout réduit les contrastes. Heureusement, la pellicule avait bien enregistré un maximum d’informations dans les hautes et les basses lumières. Il suffisait de respecter les courbes de niveaux, c’est tout. Le recours à Photoshop n’était pas utile.

Où est passée la lumière ?

Pellicule Kodak Tri-X  400

Pellicule Kodak Tri-X 400

La prochaine séance photo va être délicate côté lumière. Ce sera encore une fois en extérieur. Un couple de jeunes mariés m’a demandé de réaliser des portraits en noir et blanc. Je leur ai proposé le jardin du château. Malheureusement, le ciel devrait rester couvert toute la journée. La lumière n’est pas aussi intéressante qu’en septembre. Les contrastes sont moins présents. Il faudra peut-être recréer cette lumière qui fait défaut mais je n’aime pas beaucoup l’effet du flash. Le rendu n’est pas naturel à moins de travailler avec des parapluies ou une softbox pour adoucir la lumière souvent trop dure. Cela reste tout de même un peu artificiel à mon goût, surtout en extérieur.