La pluie me chagrine

Pellicule Kodak TMAX 100 scannée - chat gris

Pellicule Kodak TMAX 100

Je n’ai pas envie de rester dans le Nord. J’ai envie de changer d’air et de m’installer dans une région plus chaude. Ce n’est pas seulement une question de température. J’ai fait le tour de la région et je me lasse de voir toujours les mêmes choses. Mes amis nordistes vont crier au scandale ! Mais pour en revenir à la météo, on ne sait jamais si on peut assurer les prochains shootings. Il faut constamment repousser les rendez-vous à cause du temps instable. La semaine dernière, trois séances portraits en extérieur ont été annulées au dernier moment. Du coup, je produis peu d’images en ce moment, sans compter le fait d’avoir stoppé la photo de rue. C’est déprimant. Cela ne me dérange pas de photographier quand il pleut. On arrive toujours à trouver un coin abrité. Parfois, on peut profiter de jolis reflets grâce aux flaques d’eau et certaines scènes se prêtent bien au portrait sous la pluie. Mais la fraîcheur et l’humidité freinent les parents qui ont de petits enfants et c’est compréhensible. L’idéal serait d’avoir un local à disposition pour organiser les shootings, même si je préfère de loin travailler en lumière naturelle. D’ailleurs, l’un n’empêche pas l’autre. En attendant, j’aspire à la douceur du printemps.

Merci à vous artistes photographes

BW400CN - 221

Les photographes célèbres qui m’ont donné envie de pratiquer le noir et blanc sont trop nombreux pour les énumérer tous. Je peux en citer quelques-uns qui me viennent en tête comme : Isabel Muñoz, Jean-Philippe Charbonnier, Ralph Gibson, William Klein, Joseph Koudelka, René Burri, Raymond Depardon, Sabine Weiss, Bill Brandt, Peter Lindbergh et j’en passe. J’étais très impressionné par la force du noir et blanc chez certains d’entre eux et je le suis toujours. Il y a dans leurs images un vrai langage du noir et blanc. Plus que des photographes, ce sont de véritables artistes.

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Dernier scan argentique couleur d’une photo de rue

Blog street photography fuji superia 200

Voici la toute dernière photo de rue que j’ai prise l’an passé avec une pellicule couleur argentique. C’était en octobre. Je venais de photographier un couple de futurs mariés dans le parc derrière l’église. La pellicule n’était pas terminée. C’est le garçon en sweat rouge qui m’a incité à déclencher quand je l’ai vu entrer dans le faisceau de lumière. Je n’avais pas l’intention de recommencer une série de photos de rue en couleur. C’est venu naturellement. Le geste a été presque instinctif. Je vais conserver cette photo ici sur le blog juste pour me rappeler à quelle date j’ai décidé d’arrêter la couleur argentique de rue.